22/11/08

MÉLAMINE: dossier proposé par Tomy






MélaMine ou mélaNine ?

Un lapsus, affirmait Freud, n'est jamais dénué de sens. Alors, que penser de la vague de dérapages phonétiques qui a déferlé sur les médias, en septembre, lors de la contamination à grande échelle du lait chinois par de la mélamine - et non de la mélanine* comme entendu ou lu un peu partout - tuant, officiellement, quatre nourrissons et envoyant des milliers d'autres à l'hôpital.

Semblait-il si inconcevable de trouver de la mélamine, une résine servant à fabriquer du formica, dans du lait ? « Moi-même, quand j'ai entendu la nouvelle, se souvient un importateur français de mélamine, j'ai cru que le journaliste s'était trompé, qu'il voulait dire mélanine et pas mélamine. Vous imaginez, de la résine dans du lait pour bébé...» Pourtant, c'est bien cette substance que les nourrissons chinois ont avalé pendant des mois.

* La mélanine est un pigment qui permet à la peau de bronzer et de se protéger des U.V.


zoom


Une molécule de mélamine


Qu’est-ce que la mélamine ?

La mélamine (C3H6N6) est un composé dérivé de l'urée. Mise au point dans les années 1930, elle résiste à la lumière, à la chaleur et au contact de nombreuses substances chimiques corrosives. Autant de propriétés qui, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'ont rendue indispensable à l'industrie. On la trouve désormais dans des plastiques, des résines, des colles, des insecticides, des engrais et même des médicaments. De fait, la mélamine est omniprésente dans notre environnement et dans notre alimentation.

Dès 1987, on note la présence de mélamine dans des boissons de consommation courante comme le café, le jus d'orange ou le lait fermenté, à hauteur de 0,54, 0,72 et 1,42 mg/kg (1). La faute à un phénomène de migration qui ferait passer un peu de ce composé du contenant, l'emballage, au contenu liquide. D'après l'OCDE (2), chacun d'entre nous en absorberait quotidiennement 0,007 mg par kilo de poids corporel. Une contamination légère et légale puisqu'en Europe, cette molécule est autorisée comme additif dans les plastiques avec une migration de 30 mg par kilo d'aliment (directive européenne de 2002).

(1) Ishiwata et al. J. Assoc. Off Anal. Chem., 70, 1987
(2) OCDE (1998) Screening Information data set for melamin, CAS No 108-78-1
Quels effets sur la santé ?

Est-ce dangereux ? En théorie non, du moins pas à ce niveau d'exposition. A faible concentration en effet, la mélamine n'est pas stockée par le corps. Elle circule dans le sang avant d'être éliminée par le système urinaire en quelques heures. Des expériences menées sur des rats ont de plus montré qu'une seule exposition, même importante (3100-3300 mg de mélamine par kilo chez la souris) ne suffit pas à perturber l'orgnisme.


En revanche, les choses se compliquent dès lors que l'ingestion se fait de façon récurrente. Après plusieurs semaines avec 1 500 mg de mélamine par kilo et par jour, les rats (surtout les mâles) présentent des dysfonctionnements rénaux et urinaires : réactions inflammatoires, hyperplasie de la vessie et formations de calculs rénaux*. De plus, ces « cailloux » – des cristaux de mélamine et de l'un de ses métabolites, l'acide cyanurique – ne se comportent pas comme des calculs classiques. En 2007, des chercheurs de l'université du Michigan ont montré que, chez les animaux empoisonnés à la mélamine, les cristaux ne se dissolvaient pas normalement. Ils étaient plus lents à se résorber, ce qui laissait entrevoir une toxicité potentiellement chronique de la substance.

La contamination à la mélamine peut-elle être fatale ? Oui, puisque avec 25 grammes de mélamine par jour, un mouton meurt en 7 à 11 jours à cause d'une élévation du taux d'urée dans le sang. A 4500 – 9000 mg/kg/jour, des rats mâles développent des tumeurs. Pour autant, d'après les autorités sanitaires, cet effet serait propre au rongeur. En 1999, l'International Agency for Research on Cancer (IARC) a de fait tranché : la mélamine n'est ni génotoxique (sur le patrimoine génétique), ni carcinogène (induisant des cancers), ni tératogène (source de malformations congénitales).

Quid de l'homme ? Difficile à dire. Faute de données épidémiologiques, on ignore en combien de temps et avec quelle dose les symptômes d'empoisonnement à la mélamine apparaissent. A défaut de mieux, le seuil d'exposition maximale légale pour l'homme a été calculé à partir de la concentration de mélamine au-dessous de laquelle aucun effet n'est observé chez les rats, soit 63 mg/kg/jour pendant 13 semaines. Ce chiffre a ensuite été divisé par 10, ce qui a permis de définir le seuil des apports quotidiens tolérables pour l'homme, soit 0,63 mg de mélamine par kilo corporel pour la Food and Drug Administration américaine (FDA) et 0,5 pour l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa).

* Les détails de ces études sont dans un rapport de l'Efsa 2007.
Quelle quantité dans le lait de bébé ?

A cette question, les instances internationales n'ont qu'une réponse très partielle. Le plus important taux de mélamine découvert dans la poudre de lait chinois est d'environ 2 563 mg/kg avec une valeur médiane pour l'ensemble des échantillons épinglés de 29 mg/kg. Un calcul rapide montre qu'un nourrisson qui n'aurait été nourri qu'avec le lait le plus hautement contaminé au cours des six premiers mois de sa vie a en fait, ingurgité entre 600 mg et 725 mg de mélamine par jour (soit environ entre 200 mg/kg/jour et 145 mg/kg/jour.


Le lait Sanlu est l'un des produits contaminés par de la mélamine.


Pourquoi de la mélanine dans le lait de bébé?

Dans le cas chinois, la contamination du lait par de la mélamine n'est pas accidentelle mais délibérée. Incorporer de la mélamine dans un aliment permet d'améliorer sa valeur nutritionnelle, du moins celle mesurée par les autorités sanitaires. La teneur en protéines (molécules comportant de l'azote) des aliments est en effet évaluée de façon indirecte, par une mesure de la concentration en azote. En ajoutant de la mélamine, une molécule contenant six atomes d'azote, il est possible de fausser les mesures : le lait paraît bien plus riche en protéines qu'il ne l'est en réalité ; dans le cas chinois, plus riche même que les laits normaux. Résultat : de tous les laits vendus en Chine, ceux frelatés, estampillés comme "hautement nutritifs" par les autorités chinoises, étaient très prisés et recommandés même aux plus fragiles des enfants.

« Ce n'est pas la première fois qu'une telle fraude est observée », explique-t-on à la direction des fraudes du ministère de l'Economie français. L'année dernière déjà, de la mélamine avait été utilisée pour booster la valeur protéinique de gluten de blé et de protéines de riz chinois. Vendus sur le marché américain et écoulés dans de la nourriture pour chiens et chats, ces produits "made in China" avaient fait des ravages au sein des animaux de compagnie américains. Le rapport de la FDA réalisé en 2007 à la suite de cette affaire a montré que ces dérivés de blé et de riz contenaient entre 2 et 80 g de mélamine par kg. La nourriture contaminée, elle, présentait des teneurs en mélamine oscillant entre 9,4 à 1 952 mg/kg. C'est moins que celle de la poudre pour bébé.
Quand a commencé la fraude ?

Comment le scandale a-t-il été découvert ? Non pas à la suite d'un afflux massif d'enfants dans les hôpitaux chinois. « Le gouvernement chinois n'a cessé de le répéter, explique Nyka Alexander du bureau chinois de l'OMS, il ne s'est aperçu de rien avant d'être informé du problème par le gouvernement néo-zélandais. » Début septembre donc. Reste que lorsque le scandale est rendu public, le 16 septembre, par la Chinese State Administration of Quality Supervision, Inspection and Quarantine (AQSIQ), ce n'est pas une, mais 22 compagnies qui sont concernées par la fraude, soit 20% des usines de production de lait chinoises. La pratique n'était donc pas nouvelle puisqu'elle avait eu le temps de se propager.

Alors depuis quand les bébés chinois ingèrent-ils de la mélamine ? « Une des personnes arrêtées a avoué que son usine avait commencé à ajouter de la mélamine au lait en poudre fin 2007, continue Nyka Alexander. Mais d'autres rapports font déjà état de contaminations antérieures ». Autant dire que le nombre de bébés intoxiqués (officiellement 4 morts et 50 000 enfants malades) a été, à l'évidence, sous-estimé. En mai et juin, des journalistes chinois avaient déjà signalé d'étranges décès au sein de la population des nouveau-nés. A l'époque, les articles avaient été censurés par le gouvernement chinois. Ces journalistes ainsi que certaines organisations non gouvernementales accusent maintenant le gouvernement chinois d'avoir voulu étouffer l'affaire pour ne pas ternir l'image chinoise lors des Jeux Olympiques de Pékin.
Les incidents du lait chinois contaminé ont effrayé tout le monde

1.Qu'est-ce que du lait contaminé?

C'est le lait en poudre mélangé avec de la 'MÉLAMINE'


A quoi la Mélamine est-elle utilisée? C'est un produit chimique industriel utilisé dans la production des contenants de plastique.



C'est aussi utilisé en décoration intérieure. ' Panneau américains résistant'

Comprenez-vous? La Mélamine est utilisée en production industrielle et ne peut pas être mangée.

2.Pourquoi la Mélamine est ajoutée au lait en poudre?

L'élément le plus important dans le lait est la protéine. Et la Mélamine a la même protéine qui contient de ''L'AZOTE"

Ajouter de la Mélamine dans le lait réduit le volume du lait et ça coûte moins cher que le lait donc ça diminue la capitalisation. Ça peut donner plus de profit aux commerces!

Dessous est la Mélamine; ne ressemble-t-elle pas au lait?
Elle n'a pas de senteur, ne peut pas être détectée



3. Quand a-t-elle été découverte?
En 2007, aux États-Unis, des chats et des chiens sont morts soudainement, on a découvert que la nourriture pour les animaux de la Chine contenait de la Mélamine.



En 2008, en Chine ,a commencé une croissance anormale de cas de mort d'enfants avec des pierres sur les reins


Août 2008, le lait en poudre de la Chine Sanlu Milk Powder a été testé contenant de la Mélamine


Sept. 2008, Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande demande à la Chine de vérifier ce problème
Sept. 21, 2008, pertes de produits alimentaires en Taiwan testé avec de la Mélamine

4.Qu'est-ce qui arrive quand la Mélamine est digérée?

La Mélamine demeure à l'intérieur du rein. Elle se transforme en pierre qui bloque les tubes.
La douleur sera éminente et la personne ne peut pas uriner. Le rein enflera.
Ci-bas : les pierres du rein dans les parties mineures et majeures de l'enveloppe du rein et l'autre image nous montre la pierre dans l'urète


Même la chirurgie ne peut pas enlever ses pierres, ce qui causera des dommages irréversibles au rein.
Ça peut mener à la perte de la fonction du rein et nécessitera la dialyse qui mènera à la mort à cause du taux d'urée dans le sang.

Qu'est-ce que la dialyse?
En fait, ça devrait être appelé 'nettoyage du sang' ça filtre tout le sang du corps dans la machine et puis retourne dans le corps.



Tout le processus prends 4 heures et il est nécessaire de faire la dialyse une fois tous les 3 jours pour le reste de notre vie.


Un petit trou dans le bras est nécessaire pour insérer le cathéter de la dialyse.


Pourquoi est-ce plus sérieux pour les bébés? Parce que le rein du bébé est très petit et ils boivent beaucoup de lait en poudre.



La Chine a couramment 13,000 enfants hospitalisés
Ça n'a pas d'importance la quantité de Mélamine que le humain a pris. Le point important est que 'Ça ne peut pas être mangé!'
5.Quelle est la nourriture à éviter?

La nourriture qui contient des produits laitiers devraient être évitée.

Souvenez-vous: Les nourritures avec crème ou lait devraient être évitées.

6.Quelles compagnies sont affectées?

Voici les compagnies affectées avec la Mélamine.


7.Que faire ensuite?

Évitez les nourritures ci-haut pour environ six mois.
Si vous avez des snack bar, restaurants ou coffee shops, arrêtez la vente des produits laitiers pendant six mois. Si vous avez des enfants à la maison, changez pour le lait maternel ou trouvez d'autres substituts.

Finallement, partagez cette information avec vos amis (es) pour leur faire comprendre le risque du lait contaminé.

Tout le monde a peur des produits faits en Chine. Pouvez-vous différencier lequel est fait aux USA , Philippines , Taiwan ou Chine? Laissez-moi vous dire comment faire... les 3 premiers chiffres sur la barre de code est le code du pays où le produit a été fait.

Exemple, tous les codes qui commencent 690.691.692 jusqu'à 695 SONT TOUS FAIT EN CHINE.
Le chiffre 471 SONT FAITS EN Taiwan
C'est notre droit de savoir, mais le gouvernement et les services associés ne renseignent jamais le public, par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.
De nos jours, les hommes d'affaires Chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits 'faits en chine', donc, ils ne montrent pas dans quel pays c'est fait. Cependant, vous pouvez maintenant vous référer au code, rappelez-vous des 3 premiers chiffres 690-695 qui veut dire Fait en Chine.
00 ~ 13 USA & CANADA
30 ~ 37 FRANCE
40 ~ 44 GERMANY
49 ~ JAPAN
50 ~ UK
57 ~ Denmark
64 ~ Finland
76 ~ Switzerland and Lienchtenstein
628 ~ Saudi-Arabien
629 ~ United Arab Emirates
740 ~ 745 - Central America

Tous les codes 480 sont Faits aux Philippines.
Veuillez informer votre famille et vos amis (es) d'être prudents.

18/11/08

dépistage de la délinquance ? allez c'est pas sérieux ...

10/11/08

nos enfants nous accuserons : le teaser ....

06/11/08

MANIFESTE

MANIFESTE

en faveur du droit à l'accouchement à domicile accompagné par une sage-femme :


Chaque année en France, des femmes accouchent sans assistance médicale, faute de trouver une sage-femme qui puisse / veuille les accompagner dans cette démarche.

Elles le font dans des conditions dangereuses en raison de la clandestinité à laquelle elles sont condamnées, alors que cet acte pourrait être réalisé sous la surveillance médicale d'une sage-femme.

On fait le silence sur ces femmes. Je déclare que je suis l'une d'elles. Je déclare avoir accouché sans assistance médicale ou envisager de le faire.

De même que nous réclamons pour toute femme le libre accès aux maternités hospitalières, nous réclamons le droit d'accoucher à domicile accompagnées par une sage-femme.


Accouchement

C'est une affaire de bonnes femmes, quelque chose comme la cuisine, les langes, quelque chose de sale. Lutter pour obtenir le droit à l'accouchement à domicile accompagné par une sage-femme et remboursé par la sécurité sociale, cela a l'air dérisoire ou mesquin. Toujours cette odeur d'hôpital ou de nourriture, ou de caca derrière les femmes.

La complexité des émotions liées à la lutte pour l'accouchement à domicile indique avec précision notre difficulté d'être, le mal que nous avons à nous persuader que cela vaut le coup de se battre pour nous.

Il va de soi que nous n'avons pas comme les autres êtres humains le droit de disposer de notre corps. Pourtant notre ventre nous appartient ! Il est de nécessité vitale que les femmes récupèrent et réintègrent leur corps. Elles sont celles de qui la condition est unique dans l'histoire : les êtres humains qui, dans les sociétés modernes, n'ont pas la libre disposition de leur corps. Jusqu'à présent, seuls les esclaves ont connu cette condition.

Le scandale persiste. On voudrait crier.

Réclamer le droit d'accoucher chez soi accompagnée d'une sage-femme, c'est un combat enthousiasmant dans la mesure où si je le gagne, on reconnaît que je m'appartiens en propre et non plus à l'Etat, à une famille, à un système médical qui nie mon droit à choisir où et comment je dois donner naissance à mon enfant.

Cela implique un changement radical des structures mentales des femmes et un changement non moins radical des structures de la société.
J'accoucherai où et comme j'en ai envie. Nulle pression morale, nulle institution, nul impératif économique ne peut me contraindre à accoucher en milieu hospitalier. Cela est mon pouvoir politique. Comme tout producteur, je peux, en attendant mieux, faire pression sur la société à travers ma production (grève d’enfants).
Je ferai naître mon enfant dans un lieu qui est convenable pour moi. Je réclame que la sécurité de cet acte soit assurée par la présence d'une sage-femme à mes côtés. Il est discriminatoire et potentiellement meurtrier de refuser d'assurer un accompagnement médical à une femme sous prétexte qu'elle fait le choix d'accoucher à son domicile.
En faisant le choix d'accoucher à domicile, j'agis en tant qu'être humain responsable de ses actes. Je ne suis ni fragile, ni vulnérable, ni influençable. Je suis maître de mes décisions.
Non à la liberté surveillée

La bataille qui s'est engagée autour de l'accouchement à domicile se passe au-dessus de la tête des principales intéressées, les femmes. La décision du lieu de naissance ne leur appartient pas plus qu'avant.

Tout est envisagé : projets de Maisons de Naissance hospitalières, pôles physiologiques, accès des sages-femmes libérales à un plateau technique... Le principe reste qu'il est légitime aujourd'hui de vouloir forcer les femmes à accoucher en milieu hospitalier.

Nous lutterons jusqu'au bout parce que nous ne voulons rien de plus que notre dû : la libre disposition de notre corps et la protection médicale accordée à toute femme qui enfante dans notre pays.

texte et iniative : dechainees.com




allez svp signer ce manifeste pour le droit à l"accouchement respecté, pour les parents et pour les bébés...merci

04/11/08

Programmation de la campagne "Climat : ça chauffe"






Du 17 au 29 novembre :
Animations scolaires dans les écoles du canton de St Romain et au Collège « planète précieuse » en partenariat avec CARDERE .

Du 20 au 30 novembre :
Expositions :
aux actes citoyens ( AREHN )
le climat change ( Météo France )
Planète Précieuse ( CARDERE)
Créations plastiques des élèves du collège de St Romain

A la salle d’expositions de St Romain (haut et bas) et dans le Hall du SIROCO.

Vendredi 21 novembre 18 h et 20h30 au SIROCO
Projection du film d’Al Gore « UNE VERITE QUI DERANGE »

Vendredi 28 novembre 18 h
Table ronde « Climat : ça chauffe ! » au SIROCO avec : Yannick Mur ( Météo France ) : Perturbations climatiques dues au réchauffement. Jean-Pierre Girod ( vice président du conseil régional) : Présentation des réalisations faites et prévues par la région – le plan climat régional – les agendas 21… Jérôme Chaïb ( AREHN ) : Perturbations de la biodiversité dues au réchauffement. Dominique Bied ( Cap 21 ) – Agriculture, Transports, Alimentation, Consommation… : nous sommes tous concernés !

Vendredi 28 novembre 20 h 30
Conférence « Ni nucléaire, ni effet de serre » Avec Cavicchioli, meebre du réseau « Sortir Du Nucléaire » Entrée libre pour toutes ces rencontres, les expositions et les projections du film d’Al Gore.

Buffet bio sur place

Horaire : de 16 à 18 h en semaine de 10 à 12 h et de 15 à 18 h le samedi et le dimanche

Renseignements : ECO-CHOIX tél 02.35.20.19.57 http://ecochoix.free.fr

Pétition pour la transparence sur les signes de toxicité des OGM


Nous citoyens, demandons à la suite du Grenelle de l’environnement et avec la grande majorité des français et des européens qui s’interroge sur ou remet en cause la nécessité des OGM dans les champs et dans les assiettes, que soient rendus publics les résultats des analyses de sang des animaux qui ont mangé ces OGM pendant le plus long temps possible, et ce pour tous les OGM cultivés ou commercialisés dans l’alimentation des humains ou des animaux en Europe. Cela devra être également effectif avant la commercialisation des nouveaux OGM. Aujourd’hui, seules les compagnies de biotechnologies réalisent ces tests de toxicité pendant 3 mois seulement, avec des mammifères de laboratoire (surtout le rat servant de modèle pour l’humain), et considèrent les résultats bruts comme confidentiels, ce que nous jugeons totalement anormal alors que le monde entier se questionne sur les effets sur la santé des OGM. Cette pétition sera remise avant la fin de l’année aux autorités européennes et nationales qui autorisent les OGM.

signer

la pétition en ligne et faites passer l'information autour de vous !

29/10/08

Jeu coopératif



Le jeu coopératif permet aux adeptes de développer l'esprit d'entraide. Le monde est violent... C'est un fait ! Faut-il que les jeux reproduisent cette violence ? Et si les jeux proposaient autre chose que de dresser les joueurs les uns contre les autres en ne valorisant que le plus fort, le plus performant, le plus chanceux... Et si les jeux fondaient le plaisir de jouer sur la solidarité et l'entraide ? Oui, ce serait sûrement une bonne base pour fournir à nos enfant un monde moins violent.

Définition
Un jeu de société coopératif a toujours les 3 caractéristiques suivantes:

Les joueurs gagnent ou perdent tous ensemble.
Les joueurs se mesurent par rapport à un défi extérieur : pirates, incendie, le temps...
Il existe une ou plusieurs possibilités d'entraide entre les joueurs.

Principe
Chaque participant peut donner sa pleine mesure et réaliser l'importance d'aider et de se faire aider pour augmenter les chances de gagner la partie. Par ailleurs les jeux coopératifs offrent parfois la possibilité aux plus jeunes de la famille de participer au jeu au même titre que les plus grands. Ils doivent s'entraider pour gagner ensemble. Les jeux coopératifs sont basés sur la solidarité.

Il ne s'agit plus de gagner sur l'adversaire, mais de faire équipe et cause commune pour gagner ensemble.


Objectifs
S'amuser, développer son imaginaire et surtout permettre à l'enfant de comprendre la notion d'interdépendance et de relations des uns aux autres. Ils participent pleinement à l'éducation et donnent à la solidarité, une dimension essentielle de la vie en société.

Ils doivent s'entraider pour gagner ensemble. La démarche des jeux coopératifs est basée sur la solidarité.

25/10/08

« Nos enfants nous accuseront » : n’attendez plus pour passer au bio !


Sortie dans les salles le 5 novembre.
Avertissement : vous ne pourrez plus faire vos courses comme avant !
Quelques chiffres :
En Europe, 70 % des cancers sont liés à l’environnement et à l’alimentation. (Source : Lichtenstein et al. New England Journal of Medicine, 2000, Jul 13.342(2) : 78-85)
En Europe, chaque année, 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement. (Source : Valent F. et al, 2004, The Lancet, 363, 2032-3039)
En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93 % en 25 ans chez l’homme. (Source : Institut de veille sanitaire)
Le déclin spermatique est de 50 % en 50 ans. (Source : Carlsen E. et al, 1992, British medical journal : 609-613 et Swan s.H., 2000, Environmental health perspectives, 108(10) : 961-966)
Notre alimentation influe de 30 % sur le réchauffement climatique. (Source : Centre interprofessionnel technique d’étude de la pollution atmosphérique, 2002)
140 millions de tonnes d’engrais chimique sont répandues dans le monde par an. (Source : FAO)
Rapport du 3 mai 2007 de la FAO : « (…) cultiver l’ensemble des terres arables du monde selon les préceptes de l’agriculture bio permettrait de nourrir l’humanité ».
Stéphanie Boudaille-Lorin

Levez la main contre la fessée!



Signature en ligne pour apporter votre soutien : cliquer le titre

23/10/08

lydatsand, le retour ...




lydie et sandrine 2 tops mamans vous proposent leurs créations cotons, laines...chaussons, chapeaux, bonnets, écharpes tout est possible pour ces 2 escrimeuses de l'aiguille ...amis blogueurs faites plaisir à vos proches en leur passant commandes et par la même occasion faites un geste généreux pour l'association "autisme, un autre monde".

voici leur descriptif :

LYDATSAND

Vous en avez revé, on l'a fait.

Lydatsand sont heureuses de vous permettre d'installer vos petits pieds au chaud et vos oreilles à l'abri.

Nous confectionnons pour vous bonnets et chausons 100% artisanaux et originaux. (dessous doublés et anti-dérapants)
Des prototypes sont en expérimentations pour le moment et les photos seront mise en ligne apres essais.

N'hésitez pas à nous laisser vos remarques, suggestions, renseignements des tarifs, questions, encouragements où commandes sur : lydatsand@laposte.net

Nous sommes deux mamans en plein maternage, allaitantes et portantes en écharpe.
La Lyd, maman de trois petits loulous Zoé 6 ans,Léo-Paul 4 ans, Léa-Lou 19 mois, très écolo, couches lavables, produits menagers "maison", tri selectif, isolation de la maison en laine de moutons, chaudière a granules de bois ......
La Sand, beaucoup moins écolo que la Lyd, mais quand même maman de deux garçons, Nolan 17 ans 1/2, et de Timéo 24 mois.
Sensibilisées par l'autisme, puisque Nolan est un adolescent autiste, nous reversons une partie des bénéfices à l'association : "Autisme, un autre monde"

Nous vous mettons quelques clichés de chaussons qui sont deja vendus...mais bien sûr nous bossons dar-dar pour refaire le stock de Lydatsand.

Sachez également que nos petites mains fonctionnent toute l'année, (biensûr il y aura des tas d'autres choses) ...alors pensez aux anniversaires, fêtes des pères, mères où autres occasions...sachez qu'un petit cadeau peut toujours faire plaisir.
En attendant vos commandes nous vous souhaitons de bonnes fetes de fin d'années , et si vous
n'avez pas d'idees cadeaux .......pensez à nous !!!!

Bien à vous et à bientôt...
(Nous tenons à remercier toutes les bénévoles qui nous ont prêté leurs petites menottes, un grand merci, grosses bises à toutes).

lydatsand reverse une partie de ses ventes !!!

lydatsand


Description :
en effet 20% des benefices de lydatsand sont reversés a l'association :
"autisme un autre monde",
pour plus de renseignements, n'hesitez pas a nous contacter:
lydatsand@laposte.ne t
en esperant vite de vos nouvelles, bonne visite sur notre blog

LYDATSAND

Toilettes sèches




Elles s'appellent aussi toilettes écologiques, toilettes à compost (tac), ou toilettes à litière biomaîtrisée (tlb) et fonctionnent sans eau, ce qui permet de réduire le montant de votre facture de ce précieux liquide de 25 à 40 %. De surcroît, vous aurez la satisfaction de participer à la dépollution des rivières et au maintien de la fertilité des sols à travers le compostage de la litière.


La litière ? Comme pour les animaux ?

C'est la litière qui remplace la chasse d'eau. Elle est composée de sciure et de copeaux de bois et permet de maîtriser les odeurs en absorbant les liquides. De plus, le mélange litière-excréments est idéal pour obtenir un bon compost. Il vous suffit donc d’ajouter 1 ou 2 louches de litière après chaque passage, afin de recouvrir vos propres déjections. C'est le même principe que dans une étable ou le bac d'un chat, mais pour notre agrément, le récipient qui contient la litière est habillé d'un meuble esthétique et confortable.

Peut-on utiliser autre chose que de la sciure et des copeaux ?

La sciure constitue la litière la plus adaptée, car elle est fine et très absorbante. Les copeaux de bois, plus grossiers, absorbent moins bien les liquides mais présentent l'avantage de ménager une bonne aération dans la litière, ce qui joue également un rôle important dans la maîtrise des odeurs.
L'essentiel est donc de trouver de la matière sèche et riche en carbone, un minimum absorbante et disponible localement : bale de céréales et de chanvre, son, broyat de carton, de paille, de foin sec ou de feuilles mortes, etc.
Faites des expériences !

Et pourquoi utiliser une toilette sèche ?

Parce que nos excréments sont riches en azote, en phosphore et en carbone. Or, les cycles de ces trois éléments sont principalement terrestres. De ce fait, leur recyclage doit être réalisé par compostage, afin de contribuer au renouvellement de l'humus, qui est le seul garant de la fertilité pérenne de la terre, donc de notre alimentation et de notre santé.

Nous devrions donc éviter de mêler nos déjections à l'eau ?

Oui, car les systèmes conventionnels d'assainissement autonomes et les stations d'épuration collectives ont des performances épuratoires souvent insuffisantes. Par conséquent, lorsque nous tirons la chasse d'eau, nous transférons de l'azote, du phosphore et du carbone dans les milieux aquatiques qui sont déjà encombrés par les pratiques agricoles inadaptées et les rejets industriels. Cela nuit non seulement à la qualité des eaux souterraines et à la biodiversité des rivières, des lacs et des littoraux, mais encore à la salubrité publique. Ainsi, nous nous contraignons et nous contribuons inconsciemment à la mise en place de procédés d'assainissement et de potabilisation de plus en plus compliqués et coûteux, dont il revient toujours à l'usager de régler la facture.


Les toilettes sèches laissent-elles une odeur désagréable dans une maison ?

Absolument pas ! Lorsqu’ils découvrent ces toilettes, nombreux sont ceux qui se rappellent ce qu'ils ont connu chez leurs parents ou grand-parents : des latrines au fond du jardin dont ils ont souvent un souvenir nauséabond. Or, le simple fait de couvrir nos excréments avec de la litière permet d'amorcer un processus de compostage et d'éviter ainsi les mauvaises odeurs.

Faut-il vidanger souvent les toilettes sèches ?

Cela varie selon la taille du récipient et le nombre de personnes qui fréquentent une toilette, mais sachez qu’une vidange par semaine est le minimum nécessaire pour une toilette d'intérieur. Au-delà d'une semaine, le mélange litière-excréments à tendance à se tasser excessivement au fond du récipient et n'est plus suffisamment aéré. Dès lors, le compostage s'arrête et laisse la place à des fermentations malodorantes.

Et peut-on composter le papier toilette ?

Oui, car le papier est composé de cellulose qui est elle-même riche en carbone. Utilisez de préférence du papier blanc non parfumé.


De quelle surface faut-il disposer pour aménager une aire de compostage ?

2 à 4 m2 suffisent, dans un jardin d'au moins 25 m2, pour composter le contenu des toilettes sèches avec les épluchures de cuisine et les déchets verts.

Et réussir un compost requiert des connaissances précises ?

Oui. Le compostage est à la portée de tous, y compris les enfants, mais il nécessite un minimum d'apprentissage, notamment lorsqu'il doit permettre d'assainir les déjections humaines grâce à une montée en température suffisante
info : LABEL VERTe

22/10/08

Halte aux sacs plastiques



Stop aux sacs plastiques !
Il faut une seconde pour fabriquer un sac plastique, 20 minutes d'utilisation en moyenne pour ce sac, 400 à 1200 ans pour qu'il se dégrade naturellement !

Mis bout à bout, les 12 milliards de sacs plastique consommés en France se dérouleraient sur 5 millions de kilomètres, soit 130 fois le tour de la terre.

En France, 17 milliards de sacs plastique sont distribués chaque année, ce qui représente 80 000 tonnes de déchets.

100 millions d'euros dépensés pour leur élimination chaque année, soit 0,6 centimes d'euro par sac, soit son cout de production.

122 millions de sacs plastique souillent les 5.000 kilomètres de côtes françaises.

Chaque année, les sacs plastique tuent 1 millions d'oiseaux de mer et 100.000 mammifères marins.

Déclaration de Maathai Wangari, prix Nobel de la Paix 2004 à la conférence de Nairobi 2006 : "les sacs en plastique jetés sur la voie publique contribuent à accélérer l'expansion de la Malaria. Ils bloquent les canaux de drainage qui se remplissent d'eau de pluie, offrant aux moustiques un terrain favorable."

Dites non aux sacs plastiques ! Un geste éco-citoyen fort



Le gouvernement parle encore de taxer les supermarchés (entendu ce jour sur Europe 1) et donc par la force des choses les consommateurs en faisant payer plusieurs cts chaque sac (lorque vous achetez vos légumes par exemple), c'est à nous éco-citoyens de prendre des mesures : Boycottons purement et simplement tout sac plastique !!!

la chataigne selon lydie :



Nous sommes en plein dans l'epoque des chataignes.!!! alors c'est parti !
il faut donc prendre un sac ou un seau et ses gosses sous le bras, et aller se ballader en foret, pour ramasser des chataignes (pour la recette) et autres feuilles, mousses,bois mort, pour faire d'autres activites manuelles.
donc quand on a suffisamment de chataignes, on rentre chez soi, on prend un bon couteau et on epluche tout de suite les chataignes, avant qu'elles ne ramolissent (c'est plus facile lorsqu'elles sont tres fraiches).
on les met dans une cocotte, on les couvre d'eau et on les fait cuire environ 20 minutes avec le sifflet.
lorsque c'est fini, on prend un moulin a legume, bien solide, et on passe nos chataignes au moulin avec l'aide des enfants(ils adooorent tourner a manivelle en general).
pour deguster cette puree, c'est au choix avec du sucre (type creme de marron), ou accompagnée de pomme de terre aussi en puree (pour faire une bonne puree au gout delicat).
et voila, c'est ludique, c'est gratos, et c'est bio !!!
c'est ti pas beau ca ?
on peut aussi en faire en grande quantite pour la conserver tout l'hiver, la principe est le meme que les confiture; pour 1 kilos de fruit en puree, 500g de sucre, un peu d'eau pour la consistance et que la puree ne soit pas trop epaisse, on fait bouillir le tout , et on la verse dans des pots a confiture que l'on retourne sur le couvercle pour la sterilisation!!
j'espere que j'ai ete claire.

merci lydie pour tes supers idées et tes conseils avisés..

21/10/08

le dire avec humour :Tabarnaque !

Tabarnaque !une Québécoise accouche à Paris !!!!!


Francine a eu son premier bébé dans une Maison de Naissance au Québec. Pas de bol pour elle, le second décide de montrer le bout de son nez alors qu'elle séjourne dans notre beau pays. Notre belle Québecoise va se frotter aux coutumes françaises de prise en charge des femmes qui accouchent. Et encore, ce qu'elle ignore, c'est que la maternité dans laquelle elle a atterri est plutôt respecteuse des femmes et ouverte à la physiologie. Marie-Thérèse (sage-femme) était gentille. Jean-François (homme sage-femme ou maïeuticien, selon votre préférence) est lui-même un type plutôt conciliant. Il a néanmoins craqué sous le poids des protocoles et des habitudes du service...


http://dechaineesweb.free.fr/index.php?page=1

"Naître Chez Soi"




L'accouchement à domicile : retour à l'intime
Extrait du DOSSIER : POUR UN ACCOUCHEMENT RESPECTÉ sur Psychologie.com

Par Julie Martory



http://www.psychologies.com/article.cfm/article/9758/L-accouchement-a-domicile-retour-a-l-intime.htm?id=9758&page=1





Pour échapper à la mainmise du médical sur la naissance, ou tout simplement pour restituer cet acte à sa véritable place - dans la sphère intime - quelques centaines de femmes font, chaque année, le choix de l’accouchement à domicile.



Loin d’être inconscientes, elles sont au contraire très informées et se posent en véritables actrices de leur accouchement.



Accoucher à domicile, mais sous surveillance



L’accouchement à domicile (AAD) se pratique dans le cadre d’un accompagnement global : suivi de grossesse, préparation, accouchement et soins post-natals sont assurés par une même sage-femme.

En cas de complications graves, la mère est transférée à l’hôpital. « Le transfert doit toujours être préparé, en sachant vers quelle maternité il aura lieu et si possible en ayant informé cette maternité (…) et prévu le moyen de transport », précise la Charte de l’Accouchement à domicile. De même, une visite chez l’anesthésiste est fortement conseillée.

Les jours suivant l’accouchement, la sage-femme visite la mère à domicile pour les soins de suites de couche et du nourrisson.



Réservé aux grossesses normales



En France, aucun texte de loi n’encadre la pratique de l’AAD. La Charte de l’Accouchement à domicile, rédigée par l’Association Nationale des sages-femmes libérales, propose cependant un cadre à cette pratique avec certaines limites médicales. Une présentation en siège, une grossesse multiple, un placenta bas inséré, certains antécédents de césarienne, un diabète gestationnel, une hypertension ou toutes autres situations à risque sont ainsi exclues de l’AAD.





Une prérogative : la confiance



La composante médicale est loin d’être l’unique critère pris en compte par la sage-femme à l’heure de décider, ou non, de suivre une femme en vue d’un AAD. L’humain, l’émotionnel, entrent bien évidemment en jeu. « La toute première chose que j’ai mis en place fut celle de connaître les gens que j’allais accompagner. Les connaître suffisamment bien pour mettre à plat ensemble les peurs de chacun, pour les travailler, aller regarder ce que chacun d’entre nous était prêt à accepter, et prendre les décisions ensemble » explique Jacqueline Lavillonière, sage-femme, lorsqu’elle évoque son cheminement vers la pratique de l’AAD (in Intimes naissances, La Plage).

La sage-femme peut refuser d’accoucher à domicile une femme qu’elle ne sent pas prête ou capable. De leurs côtés, les parents rencontrent parfois plusieurs sages-femmes avant de trouver celle avec qui le feeling passera.



La quête de l’intimité et du naturel



« Pour moi, l’endroit idéal pour accoucher est sans conteste la maison. C’est l’endroit où je me sens le mieux, le plus en sécurité. Donner la vie est un acte naturel, sain, et n’a donc pas lieu de se dérouler à l’hôpital, le lieu de la maladie. C’est aussi un acte privé, qui a de ce fait toute sa place à la maison, lieu intime par excellence. Par respect pour mes enfants, c’est l’accueil que je voulais leur offrir », explique Marianne, 32 ans, maman de Milo, 4 ans, et Mia, 2 ans, tous deux nés à domicile.

Liberté ; respect de la mère, du bébé, de la nature ; intimité, douceur de l'accueil. C’est pour l’assurance de voir ces conditions respectées que des femmes décident d’accoucher à la maison. Pour d’autres, il s’agit d’échapper à l’hôpital, où elles ont vécu un premier accouchement non satisfaisant, voire traumatisant. Accoucher à la maison, c’est en tout cas respecter le caractère physiologique de l’accouchement. La femme est libre d’adopter la position qui lui convient le mieux ; les gestes techniques sont réduits au strict minimum, et puisque la péridurale est impossible, une bonne gestion de la douleur, avec le soutien de la sage-femme, est indispensable. Cela nécessite de la part de la femme une totale confiance en ses ressources personnelles et naturelles, mais permet, par la même, de renouer avec le caractère initiatique de la naissance.

Enfin, l’AAD permet de redonner une véritable place au père, souvent cantonné au rôle de spectateur dans les salles de naissance. « Avec mon mari, nous sommes très fiers que notre enfant soit né à la maison. C’est à deux que l’on a géré le travail : mon mari me massait, me soutenait durant les contractions, m’apportait à boire et à manger. Il était très à l’aise car il était chez lui, et non à l’hôpital. Il a su aussi se faire discret quand il le fallait, lorsque j’avais besoin de me recentrer. Et c’est lui qui a accueilli notre enfant, lors de la délivrance », se rappelle Marianne.



Des sages-femmes sous pression



Alors que le nombre d'aspirantes à l'AAD augmentent, doucement mais sûrement, trouver une sage-femme pour se faire suivre devient de plus en plus difficile. On compte aujourd’hui une petite soixantaine de sages-femmes libérales qui pratiquent l’AAD, avec de fortes disparités géographiques. La raison de cette pénurie : depuis 2002, les compagnies d’assurance refusent de prendre en charge la responsabilité civile professionnelle pour l’accouchement à domicile, pratique jugée trop risquée. Et c’est sans compter la pression exercée sur les sages-femmes pratiquant l’AAD. « Il y a une réelle pression corporatiste, car la naissance est un enjeu. Il y a aussi une crainte sous-jacente au sein de la société, car l’accouchement a toujours fait peur. », constate Sophie Gamelin-Lavois.



Dangereux l’accouchement à domicile ?



Une vaste étude américaine réalisée en 2000 auprès de 5400 femmes ayant accouché à domicile sous la surveillance d’une sage-femme a montré que pour les grossesses à bas risque, les risques de mortalités étaient équivalents à ceux des hôpitaux, avec un taux d’interventions moindre.
Les Pays-Bas, où le taux d’AAD avoisine les 30%, affichent des taux de mortalité infantile et maternelle identique à ses voisins européens.

texte : julie martory
photographies :© M. Stragier et E. Covent
© C. Claudin

20/10/08

les Irishwolfhounds vous connaissez ?






Venez visiter le "clan de tara" et en apprendre plus sur ce fabuleux chien, l'irishwolfhound.

16/10/08

Salon E’Caux Bio à Yvetot


Le week-end prochain, se tiendra à Yvetot, capitale du pays de caux, le 8ème salon E’caux bio sur l’environnement et le développement durable sous l’égide de l’Aneth.

Vous pourrez découvrir de nombreux exposants (solariste chauffagiste, architecte, producteur récoltant, Cosmétique Bio…) lié au commerce équitable, à la construction biologique, ainsi que des conférences sur la biodiversité.

Ce salon se tiendra à la salle du Vieux Moulin, rue de l’étang à Yvetot.

Horaires : vendredi 26/10 de 14h à 21h ; samedi 27/10 & dimanche 28/10 de 10h à 18h.
Tarifs : 3,50 € adultes, gratuit pour les moins de 16 ans.

15/10/08

alerte en maternité : les malettes sont des cadeaux empoisonnés ....



La nouvelle tombe, sèchement. Des spécialistes de la santé montrent du doigt un certain nombre de cosmétiques pour bébés distribués aux jeunes mamans dans nombre de maternités. On évoque des “coktails toxiques” et ça fait froid dans le dos. Directement en cause, les parabens qui affectent la croissance, le développement et le bisphénol A (interdit récemment dans la fabrication des biberons au Canada) un produit chimique présent dans de nombreuses bouteilles plastiques et biberons. Des médecins, cancérologues, chimistes proposent l’application du principe de précaution et l’arrêt de la distribution de ces malettes en maternité, certains demandant également aux autorités sanitaires de soumettre les produits cosmétiques à un autorisation de mise sur le marché, comme c’est le cas aujourd’hui pour les médicaments. Le temps passe et donne raison à toutes celles et ceux qui ont choisi une autre voix, celle de la sagesse et de la raison. Celle des cosmétiques bio.

source : ab comme

vade retro paraben !!!





On voit, sur les cosmétiques bio et/ou naturels, la mention "sans paraben", "sans parabène" ou "paraben free". On comprend donc que le parabène est un produit que l'on trouve dans les cosmétiques non-bio et/ou non-naturels et qu'il doit s'agir d'un produit pas très sain.

Mais qu'en est-il exactement ? Qu'est-ce que le parabène ?
Ce produit que nous appelons "le parabène" devrait en réalité s'appeler "les parabènes", au pluriel... parce qu'ils sont plusieurs... méfiance !!!
Donc, les parabènes sont des produits chimiques largement utilisés dans l'industrie cosmétique mais aussi pharmaceutique comme conservateurs, afin d'empêcher le développement des champignons et des bactéries.
Ils sont utilisés depuis plus de 50 ans et on en trouve dans plus de deux tiers des cosmétiques, toutes catégories confondues (shampooings, crèmes, mousses à raser... et même dans les produits pour bébés).

On les trouve aussi à l'état naturel dans certains aliments tels que les mûres, l'orge, les fraises, le cassis, les pêches, les haricots blancs, les oignons ou même la vanille. Ils existent aussi naturellement dans le corps humain (précurseur du Coenzyme Q10). Ils sont alors rapidement absorbés, métabolisés et excrétés.

Il existe cinq types de parabènes de synthèse : méthyl-paraben, éthyl-paraben (E214), propyl-paraben (E126), butyl-paraben et isobutyl-paraben. Ils regroupent les esters de l'acide parahydroybenzoïque.
L'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité SAnitaire des Produits de Santé) fait, entre autres, de la veille toxicologique, notamment sur les parabènes. Elle souligne, dans son bilan 2004 (pages 29-30), que "des études in vitro sur des modèles cellulaires ont mis en évidence les propriétés œstrogéniques des parabens qui pourraient expliquer l'augmentation de l'incidence des tumeurs cancéreuses du sein". Et de préciser : "l'activité endocrinienne des parabens serait d'autant plus grande que la chaîne alkyle est longue (méthyl < éthyl < propyl < butyl < isobutyl)".
Donc, si on résume : les parabènes, que l'on classe du moins nocif (méthyl-paraben) au plus nocif (isobutyl-paraben), pourraient être à l'origine de cancers du sein.
L'AFSSAPS continue son constat alarmant : "suite à la publication de l'étude Darbre faisant état de la présence de parabens dans les biopsies de tumeurs mammaires chez l'homme, l'AFSSAPS a une nouvelle évaluation du risque lié à la présence de ces conservateurs dans les produits cosmétiques".
Suite à cela, on pourrait se dire que les parabènes, TOUS les parabènes, vont être interdits... eh bien non ! Il n'en est rien ! Voilà sa conclusion : "la commission de cosmétologie s'est prononcée favorablement à la poursuite de l'utilisation aux conditions prévues par la règlementation de 2 des 5 parabens les plus couramment utilisés : méthyl et éthyl-paraben. Pour le propyl-paraben, la commission de cosmétologie s'est montrée favorable à la poursuite de l'utilisation de ce conservateur sous réserve que des études complémentaires soient réalisées permettant de confirmer l'absence de risque aux condititions d'utilisation dans les produits cosmétiques".

Tout cela est fort inquiétant, non ? Mais ce n'est pas tout... lisez donc ceci, suite de ce rapport : "pour les autres parabens à chaînes plus longues, en l'absence d'intérêt d'utilisation par les industriels pour ces substances et du manque de données toxicologiques permettant d'écarter tout risque reprotoxique, la commission de cosmétologie s'est montrée favorable à demander à la commission européenne de le délister de la liste des conservateurs pouvant être utilisés dans les produits cosmétiques"... c'est parce que les industriels ne s'en servent pas qu'on va demander à ce que les parabens les plus nocifs soient sortis de la circulation. Édifiant !!!!

Mais comme si cela était déjà trop restrictif, l'AFSSAPS fait, en juin 2005, un nouvel article sur les parabènes dans son bulletin "Vigilances" n°27 (page 5) : "il apparaît bien que les parabens sont peu toxiques et bien tolérés, bien que des réactions allergiques puissent survenir chez certaines personnes"... oui mais alors, et les doutes sur les cancers du sein, on en fait quoi ? Aux z'oubliettes ??!! Ah ben non, faut lire la suite : "des études récentes ont cependant établi que ces conservateurs pourraient être à l'origine d'une faible perturbation du système endocrinien"... Ah, tout de même, pas si inoffensifs que ça alors ?!

Mais un nouveau danger des parabènes apparaît. Si les doutes étaient présents sur les cancers du sein, ils naissent aussi pour la fertilité masculine : "des effets toxiques du propyl-paraben et du butyl-paraben sur la reproduction ont été mis en évidence chez le jeune rat. Les études ont été réalisées à des doses susceptibles d'être compatibles avec les expositions humaines et suggèrent un risque potentiel pour la fertilité masculine. Aucun effet n'a été mis en évidence avec le méthyl-paraben ni avec l'éthyl-paraben".
Tout cela paraît déjà fort inquiétant... mais aucune recommandation particulière n'est alors proposée, si ce n'est bien sûr, de lancer une étude complémentaire !

Et, cerise sur le gâteau, quelques mois plus tard, en décembre 2005, l'AFSSAPS fait un nouvel article dans son bulletin "Vigilances" n°30 (page 3) expliquant qu'on retrouve les parabènes dans 80% des cosmétiques "en raison de leur efficacité anti-microbienne et de leur relative innocuité" et vantant même leurs mérites : "les parabens ont un large spectre d'activité sur les bactéries, les levures, les moisissures, et les champignons. Ils sont efficaces à de faibles concentrations et les mélanges de parabens ont un effet synergique".
Personne ne doutait de leur efficacité ! Mais que sont devenus les risques pour les utilisateurs ? On y vient : "des études ont mis en évidence la dégradation des parabens après application sur la peau, ce qui explique une faible exposition systémique du consommateur". Vous voilà rassurés ? Nous, non ! Surtout quand on se penche en détail sur la suite : "il a été démontré que les parabens pouvaient, dans certaines conditions, franchir la barrière cutanée chez l'animal mais les effets néfastes d'un éventuel passage transcutané des parabens chez l'Homme ne sont pas à ce jour démontrés. La plupart des études de toxicité générale (toxicité aiguë, subaiguë ou chronique) réalisées sur différentes espèces animales ont permis de montrer l'absence d'effets toxiques, génotoxiques, cancérogènes, et tératogènes de ces composés. Par ailleurs, en raison de leur hydrolyse dans l'organisme, ils ne sont pas susceptibles de s'accumuler dans les tissus".
Et c'est pourquoi l'AFSSAPS conclut que : "la commission de cosmétologie du 29 septembre 2005 s'est prononcée favorablement à la poursuite de l'utilisation, aux conditions prévues par la réglementation actuelle, de 4 des 5 parabens les plus couramment utilisés (méthyl, éthyl, propyl et butyl parabens)". Voilà donc un sacré retour en arrière...
Et pour l'isobutyl-paraben, je vous laisse deviner la conclusion ! Gagné : l'utilisation reste possible en attendant que de nouvelles études aient lieu !!

Notre conclusion à nous sera bien différente : le doute est là, et bien trop présent pour ne pas fuir les parabènes... en n'achetant plus que des cosmétiques sans parabène !


source : bio and co

mais il n'y a pas que le paraben....

Les SUBSTANCES A RISQUES
Les dangers vont de la simple irritation au risque de cancer.
Les huiles minérales : Les paraffines dérivées du pétrole sont très avantageuses pour l'industrie cosmétique Elles sont à la fois simples à travailler et très bon marché, par contre ces huiles artificielles empêchent la peau de respirer.
Ces huiles minérales comme la Paraffinum liquidum sont composées de chaînes d'hydrocarbures qui ne peuvent pas être métabolisées par l'organisme.

L'OMS a prouvé que les huiles minérales peuvent être stockées dans l'organisme et endommager le foie, ou entrainer une inflammation des valvules du coeur (due aux cires de paraffine par exemple).
Actuellement, seules quelques huiles minérales et quelques produits pétroliers ont été testés, mais les résultats alarmants devraient d'ores et déjà nous engager à renoncer à ces produits.


Les huiles et cires de silicone Ces substances entièrement synthétiques, dérivées du silicium et contenant des atomes d'oxygène, sont employées dans une multitude de produits.
La Dimethicone est l'une des matières premières les plus utilisées pour les formules de protection de la peau, de soins capillaires et de rouges à lèvres.
On trouve aussi la Cetyl dimethicone copolyol, la Phenyl trimethicone, la Stearyl dimethicone Les huiles de silicone sont douces et s'étalent bien sur la peau, encore faut il qu'elles soient de bonne qualité.
Elles sont de loin préférables aux huiles minérales, mais elles ont un grave inconvénient, elles sont très peu biodégradables et nocives pour l'environnement et donc indirectement pour notre santé.
Par ailleurs, dans les shampooings, elles auraient tendance à étouffer le cuir chevelu.


Les SLS comme Sodium-laureth-sulfate ou le sodium-lauryl-sulfate agressifs pour les muqueuses, responsables d'irritations cutanées et allergiques au niveau de la peau, des yeux et de muqueuses.


Les polyéthylenglycols (PEG) dont l'obtention se fait à partir de gaz et de manipulations extrêmement dangereux. En outre, ils augmenteraient le phénomène de boutons et points noirs.


Les monoéthanolamine , diéthanolamine et triéthanolamine ( MEA , DEA et TEA ) qui peuvent déclencher l'apparition de nitrosamines (cancérigènes)


BHT et BHA : Antioxydants. En haute dose, ils ont des effets cancérigènes sur l'estomac (d'où leur interdiction dans les produits alimentaires).


Composés organo-halogénés : l'halogénation consiste à introduire dans les molécules du chlore, du brome ou de l'iode. Signe un conservateur de synthèse. Ont un potentiel allergène et sont hautement réactifs. S'ils se fixent dans les tissus, ils peuvent s'y décomposer, se fixer et les endommager.


Formaldéhydes : Substance cancérigène. C'est un conservateur qui, à présent, a été remplacé dans bon nombre de formulations.
Le formaldéhyde est un gaz à température ambiante, mais il est utilisé en solution aqueuse.
Il est connu sous diverses autres appellations : Formol, Formalin, Formic aldehyde, Paraform, Methanal, Methyl aldehyde, Methylene oxide, Oxymethylene, Oxomethane.
C'est en effet un fort allergène (classe A selon le DIMDI). Cependant d'autres conservateurs peuvent libérer du formaldéhyde.
D'après la directive cosmétique : "Tous les produits finis contenant du formaldéhyde ou des substances (...) libérant du formaldéhyde doivent reprendre obligatoirement sur l'étiquetage la mention «contient du formaldéhyde» dans la mesure où la concentration en formaldéhyde dans le produit fini dépasse 0,05 %."
En tant que conservateur, le Formaldéhyde est interdit dans les aérosols, et sa concentration ne doit pas dépasser 0,2% sauf pour les produits pour hygiène buccale : 0,1%. Cependant, dans les produits pour durcir les ongles, sa concentration est autorisée jusqu'à 5%.


Séparateurs de formaldéhydes : Formaldéhyde, DMDM hydantoïne, bronopol. Substances capables de dénaturer des protéines.


Nitrosamines : Pénètrent par l'intermédiaire de matières premières souillées. Cancérigènes


EDTA et Etidronic acid : Ont la propriété de se fixer et sont donc critiques du point de vue toxicologiques.


Composés musqués : Ces substances odorantes artificielles très stables se fixent dans les tissus. Sont cancérigènes.


Substances obtenues à partir de PEG et de PPG : Ont la consistance d'un liquide ou d'une cire. Obtenus à partir de gaz de combat, extrêmement réactifs et particulièrement toxiques.


Sels d'aluminium: Employés dans les déodorants. Peut résulter des réactions inflammatoires. Les glandes sudoripares peuvent être endommagées par une utilisation répétée. Les recherches en cours en font un ingrédient polémique car ils pourraient se fixer dans certaines organes dont le cerveau.


Le triclosan est un produit chloré hautement réactif. Bactéricide, il peut empêcher le bon fonctionnement du foie. Il est souvent souillé par la dioxine, très dangereuse, même en quantité infime.



Colorants cosmétiques et colorants pour cheveux : Des chercheurs américains ont constatés que l'utilisation de colorants pour les cheveux multipliait par cinq le risque de cancer du sein.


Amines aromatiques : Substances de base des colorants d'oxydation. Substances toxiques qui peuvent être absorbées par la peau.


Colorants azoïques : Colorants à base de goudron synthétique avec des groupes amino, particulièrement critiques sur le plan toxicologique.


Les quats et polyquats (INCI : Quaternium plus un chiffre) : Employés comme antistatique. Couramment utilisés : CTAC ( Cetyl trimethyl ammonium chlorure ) et le DSDMAC ( Quaternium 5 ). Biodédradable mais léger effet irritant sur la peau.


Les substances naturelles
Utilisez de préférence des cosmétiques utilisant des produits naturels tel que :
Les huiles, beurres, graisses et cires végétales
Les eaux florales, hydrolats, infusions florales
Les huiles essentielles
Les argiles
Les algues
Les alcools et acides gras. Cetyl alcohol , Behenyl alcohol , Stearyl alcohol ou Myristil alcohol , Lauric acid , Stearic acid , Myristic acid , Palmitic acid .
Les gélifiants :farine de Guar, la farine de noyau de caroube, la gomme arabique, l'agar-agar, les algines et l'amidon de pomme de terre, de riz ou de blé
Les tensioactifs naturels : le laurylsulfate et le disodium-laureth-sulfate tirés de l'huile de coco ou de palme, la bétaïne (composant du beurre de coco)


source : penn'ty bio

Objectif Terre : 5000 signatures




Objectif Terre : 5000 signatures
Monsieur le Président de la République Française,

En tant que Président en exercice de l'Union européenne, vous avez la responsabilité de trouver un compromis favorisant l'adoption du règlement européen « Automobile et CO² ». Ce texte communautaire, présenté par la Commission européenne il y a plus d'un an, propose aux Etats membres de réduire les émissions de CO² des véhicules particuliers commercialisés en Europe à partir de 2012.

La pression des autorités allemandes et l'attentisme de la France ont ouvert le chemin du renoncement. La multiplication de coups de canifs ont fini par dénaturer un projet qui aurait pu donner du sens à l'Europe. Face au lobbying mené par les constructeurs automobiles, la Commission Environnement du Parlement Européen a fermement rappelé que les grands discours érigeant la lutte contre le dérèglement climatique devaient être suivis d'effets.

Malheureusement, il semble une fois encore que pour ne pas froisser le lobby automobile, vous ayez, en notre nom et au nom de l'Europe, proposé aux autres Etats membres un projet de compromis largement en deçà de ce qui serait nécessaire pour sauver le climat. Si les Etats membres acceptaient de suivre votre projet de compromis, le règlement européen n'entrerait en application qu'en 2015 et n'imposerait plus un seuil de 120g/CO² par km mais au contraire un seuil de 138g !

En tant que citoyen-e européen-ne, concerné-e par l'avenir du climat, je vous demande d'agir en faveur d'un règlement européen ambitieux qui doit :

- fixer un seuil de 120 g/km de CO² applicable dès 2012

- fixer un objectif de long terme de 80 g/km de CO² applicable en 2020.

Vous remerciant par avance de l'intérêt que vous porterez à cette proposition et dans l'attente d'une prise en considération de ma demande, je vous prie de bien vouloir accepter, ma haute considération.

allez signer cette pétition, cliquez le titre...

09/10/08

la Semaine Mondiale de l' Allaitement Maternel du 12 au 19 Octobre 2008




Cette année la Semaine Mondiale de l'Allaitement Maternel a lieu
du 12 au 19 Octobre 2008. Son thème :

Le soutien aux mères: un cadeau en or !

Tout le monde y gagne!

La Grande Tétée troisième édition



Pour le havre et sa région : rendez-vous le SAMEDI 11 OCTOBRE 2008 à 11H , devant l'hotel de ville. La grande tétée est un moment riche et convivial, pourquoi ne pas continuer cette rencontre autour d'un pique-nique ?







LA GRANDE TETEE : C'EST QUOI ?

C'est une rencontre annuelle qui a pour objectif de valoriser l'image de l'allaitement maternel dans notre mode de vie moderne, d'apporter information et soutien sur les réalités de l'allaitement maternel par la mise en
relation de familles ayant fait le choix d'allaiter leur enfant et la
mise en réseau avec des associations de soutien à l'Allaitement Maternel, des professionnels de santé et de la petite enfance.

Une photo souvenir sera prise lors de cette rencontre dans toutes les villes participantes puis transmise aux médias.




Qu'est-ce qui motive cette rencontre ?

La promotion de l'allaitement maternel. les mamans allaitantes ont à cœur de sensibiliser les professionnels de santé, soutenir les femmes qui souhaitent allaiter et faire évoluer le regard de la société sur l'allaitement maternel. Chaque femme doit pouvoir réaliser l'allaitement qu'elle souhaite. La Grande Tétée veut montrer que l'allaitement est une pratique possible avec le quotidien des femmes contemporaines. La France a le taux d'allaitement le plus faible d'Europe alors que le ministère de la santé française préconise un allaitement exclusif de 6 mois minimum et la poursuite de cet allaitement jusqu'à 2 ans.
Malgré les difficultés dues à un manque d'accompagnement, de nombreuses femmes, ont fait le choix de l'allaitement maternel. Ces femmes ont souhaité inviter, celles qui allaitent ou souhaitent allaiter, à venir se rencontrer .

info : grandetetee.com
photographies p.godreuil "grande tétée 2007.le havre"

08/10/08

quelques définitions à méditer :






Agressivité
Elle est l’expression de l’énergie vitale qui se manifeste dans l’homme depuis son enfance ; un capital de vie, une énergie vitale qui, au départ est neutre. Elle s’exprime dans la lutte, dans la force, dans la créativité, dans la non-violence, dans l’altruisme, etc. L’agressivité doit être éduquée. Non éduquée, cette énergie s’exprime dans des comportements négatifs, destructeurs des autres. Le sens commun entend presque toujours l’agressivité de façon négative. La tâche de toute éducation est de canaliser et de transformer cette énergie vitale vers la créativité, au service des causes nobles. Il faut distinguer l’agressivité de la violence.

Communication non-violente
La Communication non-violente (CNV), est avant tout une attitude où l’on essaie de travailler sur la violence propre à chaque être humain. A partir de cette prise de conscience, on développe une façon plus intelligente de réagir dans les conflits et, peu à peu, on acquiert les moyens de la non-violence. Basée sur l'empathie - la capacité de donner une écoute profonde à quelqu'un, en lui reflétant ses observations, ses besoins et ses demandes, - la Communication non-violente vise à nous rendre conscients de ce que nous vivons, ressentons à chaque instant et de ce que l'autre ressent. La CNV nous invite à prendre la responsabilité de ce qui nous habite. Par la clarté avec laquelle nous allons exprimer nos besoins, nous pouvons éviter de projeter sur l'autre ce qui nous appartient, ce qui à la longue nous habitue à vivre une réelle autonomie.

Conflit
On peut parler de conflit en exprimant des notions variées qui n’ont pas toutes la même signification : en latin conflictus signifie affrontement, heurt entre forces opposées. Le sens courant le plus ancien est négatif et va dans la direction de la violence (aussi physique), du désaccord et de l’échec. Cette acception n’est pas unique, car le mot conflit peut contenir aussi le concept d’opportunité exprimant la dualité, le coté destructif ou constructif, selon la manière dont il est géré. Le conflit fait partie de la vie.
Ce recueil propose des méthodes éducatives aptes à prévenir les conflits, car la meilleure prévention s’opère par l’éducation. Il est question aussi de transformation, résolution, gestion des conflits. Toute divergence de vues, de valeurs ou d’opinions peut se transformer en rapport de forces et engendrer un conflit. Le conflit est donc le résultat d’une confrontation de volontés opposées entre deux ou plusieurs parties, parties ou groupes. Nous pouvons parler de transformation des conflits si nous changeons notre image et nos réactions face au conflit. Malgré l’image négative que nous en avons, le conflit n’est ni bon ni mauvais. Selon la manière dont on va l’aborder et tenter de le résoudre, son issue sera destructrice ou constructive pour les personnes impliquées. Le conflit peut avoir des fonctions et des conséquences positives telles que permettre la construction de relations plus justes, réaffirmer la règle commune dans le groupe, être source de développement pour les personnes… La résolution du conflit passe par le dialogue. Pour se développer humainement ou pour vivre ensemble, nous avons besoin du langage. C’est dans la résolution du conflit que chacun peut se faire reconnaître. La médiation, la négociation, les techniques de Communication non-violente et d’autres, sont des outils de transformation et de résolution non-violente des conflits.

Culture de la paix
Le concept de Culture de la paix a été formulé par le Congrès international sur la paix dans l’esprit des hommes, qui s’est tenu en Afrique (Yamoussoukro, Côte d’Ivoire, 1989). Dans sa déclaration finale, le Congrès recommandait à l’UNESCO de « (...) contribuer à la construction d’une nouvelle vision de la paix par le développement d’une culture de la paix, sur le fondement des valeurs universelles du respect de la vie, de liberté, de justice, de solidarité, de tolérance, des droits de l’homme et d’égalité entre les femmes et les hommes». Le terme Culture de la paix était inspiré par l’initiative Cultura de paz lancée au Pérou en 1986 et par la Déclaration de Séville sur la violence, de la même année.

Empathie
L’empathie, valeur sur laquelle se basent toutes les méthodes d’éducation pour la paix et la non-violence, est la clé pour comprendre ce que les autres vivent. Selon le philosophe chinois Tchouang-Tseu, l’empathie véritable exige que l’on écoute de tout son être «L’écoute exclusivement auditive est une chose. L’écoute intellectuelle en est une autre. Mais l’écoute de l’esprit ne se limite pas à une seule faculté, l’audition ou la compréhension intellectuelle. Elle requiert un état de vacuité de toutes les facultés. Lorsque cet état est atteint, l’être tout entier est à l’écoute. On parvient alors à saisir directement ce qui est là, devant soi, ce qui ne peut jamais être entendu par l’oreille ou compris par l’esprit. »

Négociation
La négociation prend place entre deux parties en conflit sans l’intervention d’une troisième. Une définition de ce terme est « … une situation dans laquelle l’habilité d’un participant à atteindre ses fins dépend en large partie des choix et des décisions de l’autre participant». Il est important pour le négociateur de comprendre et écouter la vision de l’autre partie ainsi que de faire comprendre la sienne. Quelle est sa perspective ? Quels sont ses choix ? La clé du succès d’une bonne négociation réside dans la capacité de la part du négociateur d’établir un climat de confiance.

Non-Violence
Ce terme a son origine dans le sanscrit Ahimsa tel qu’il est employé dans le bouddhisme et l’hindouisme. « … Il est formé du préfixe négatif a et de himsa qui signifie le désir de nuire, de faire violence à un être vivant. L’ahimsa est donc l’absence de tout désir de violence, c’est-à-dire le respect, en pensée, en parole et en action, de la vie de tout être vivant». La non-violence rejette la passivité et la contre-violence comme moyens de lutte, elle devient non-violence active, éthique basée sur la force de la vérité (le satyagraha, en sanscrit). La non-violence active vise à transformer la forme négative de l’agressivité en force positive. Le Mahatma Gandhi est reconnu comme le précurseur de la Non-violence.

Médiation
La médiation comme les concepts ici mentionnés (violence, paix, etc.) a plusieurs définitions. Technique non-violente de résolution des conflits, on parle de médiation sociale, politique, interpersonnelle, culturelle.
A partir de la définition philosophique « d’articulation entre deux êtres ou deux termes au sein d’un processus dialectique ou dans un raisonnement », nous pourrons définir la médiation comme un processus qui vise à mener la personne en conflit à trouver des compétences nécessaires pour sortir du conflit. La médiation est toujours menée par une tierce personne, le médiateur « celui qui aide les parties en conflit, enfermées dans leurs monologues, à se rencontrer et à renouer la communication » sans obligation quant à l’obtention de résultat. La médiation en éducation touche à une vision transformatrice de l’agressivité (et la violence) du sujet. Nous parlons de médiation par les pairs, quand le rôle du médiateur (la tierce personne) est tenu par un individu du même milieu que les deux parties en conflits (par exemple, des enfants médiateurs au sein de l’école).

Violence
Quand on parle de violence il faudrait plutôt parler de violences au pluriel : violences physiques, psychologiques, culturelles, économiques, structurelles, … et des modes d’expression ambivalents, contradictoires, qu’il faut savoir repérer et prendre en compte. Les racines indo-européennes, grecques et latines du mot violence nous renvoient à l’idée de vie, à l’élan vital, à ce qui est naturel. Comme pour le concept de conflit, aussi celui de violence, a deux valences, une bénéfique, l’autre destructrice. Dans son acception négative, la violence est définie comme une force brutale qu’un être impose à un autre ou à d’autres, pouvant aller jusqu’à la contrainte exercée par l’intimidation et la terreur. Il y a lieu de distinguer agressivité et violence : ces deux concepts ne sont pas de la même nature car la violence implique la négation de l’autre.

source : unesco

Pourquoi des couches lavables au 21e siècle ?


Plus saines pour votre bébé, les couches étant en contact permanent avec les fesses de votre enfant, utiliser des couches avec des matières premières plus saines, semblent être une évidence…

Les couches jetables contiennent entre autres du gel de polyacrylate de sodium réticulé qui permet de garder les fesses de bébé au sec. Ce produit a été retiré des tampons hygiéniques féminins en 1985 car associé au Syndrôme de Choc Toxique. Quand on sait qu'il est recommandé de ne pas déchirer les couches car le contact avec les yeux ou l'inhalation de cette substance est dangereux, et que de plus, les couches jetables étant très imperméables ne laissant pas la peau respirer (pourtant la température scrotale est très importante chez les petits garçons), l'utilisation des couches lavables est une évidence.

Plus écologiques, car les couches jetables ne sont pas biodégradables !
En trois ans, votre enfant peut consommer jusqu'à 6750 couches jetables, l'équivalent d'une tonne et demi, de quoi remplir allègrement une petite chambre de 9 m3 jusqu'au plafond !
La couche jetable est un déchet qui est difficilement valorisable. En plus, il faut quatre fois plus de matière pour fabriquer une seule couche jetable qui va durer quatre heures, qu'une couche lavable qui peut durer trois ans.
Incinérées les couches jetables dégagent des polluants dont la dioxine. Enfouies, elles se dégradent en 500 ans environ contaminant ainsi le sol.
Pour les lingettes, 23 kg de déchets supplémentaires par foyer et par an sont dus aux seules lingettes !

Plus économiques, car en moyenne, vous utiliserez 6750 couches jetables durant les trois premières années de votre enfant, ce qui vous coûtera pas loin de 2000 € sans compter le prix des sacs poubelles et des produits de soin, contre une vingtaine de couches réutilisables dont le prix oscillent entre 330 € et 500 € (suivant les modèles).
En plus, vous pourrez réutiliser certaines couches pour un deuxième enfant !

texte publié par pouzou

pouzou, le site normand d'achat de couches lavables, fortement conseillé par 100 % éco-parentalité...n'hésitez plus cliquez le titre.

les avantages de l'allaitement :


POUR BÉBÉ :

• Le lait maternel est fait sur mesure pour votre bébé. En effet, il contient plus de 50% du matériel génétique de votre enfant.

• Sa composition change selon l’âge de votre bébé, le moment de la tétée, de la journée, etc.

• Le lait maternel est facile à digérer et presque complètement assimilé (bio-disponible) par le bébé. En effet, il est presqu'entièrement digéré en 1½ heure et les selles du bébé allaité sont liquides et contiennent très peu de matières solides (et n’ont pas d’odeur offensive). A l'inverse, les préparations artificielles prennent plus de temps à digérer et leur bio-disponibilité est beaucoup plus faible que celle du lait maternel.

• Jusqu’à maintenant, on a identifié plus de 200 composantes du lait maternel qui chacune jouent un rôle non seulement nutritif, mais aussi sur le développement des systèmes immunitaire et nerveux et le développement global de l’enfant.

• La composition du lait est très stable, même lorsque la mère ne se nourrit pas bien ou est malade.

• Le lait maternel contribue de façon importante à la maturation du système digestif du bébé, qui n’est pas complète avant l’âge d’environ 6 mois.

• Le lait maternel renferme les acides gras essentiels au développement du système nerveux et visuel du bébé. Des études ont démontré un avantage de 8 à 10 points de plus de QI chez les bébés allaités par rapport à ceux qui ont été nourris au lait artificiel. L'avantage est proportionnel à la dose de lait maternel reçue.

• Le lait maternel protège l’enfant de nombreuses maladies durant l’allaitement, et tout au long de sa vie, d’abord sous forme d’immunité passive, puis en stimulant le système immunitaire du bébé. En effet, l’incidence de toutes les maladies chroniques et infectieuses étudiées jusqu’à maintenant (par exemple, les otites moyennes, les gastro-entérites, le diabète, l'asthme, les maladies cardio-vasculaires, et l'obésité) est moins élevée chez les bébés allaités que chez ceux qui sont nourris au lait artificiel. Les effets protecteurs augmentent avec la durée et l'exclusivité de l’allaitement.

• Les bébés allaités sont moins à risque d'être victimes du Syndrome de la Mort Subite du Nouveau-né.

• Le lait maternel est toujours disponible, jamais périmé, et tout à fait gratuit.

• Les bébés allaités à la demande pleurent moins et sont moins susceptibles de souffrir de troubles digestifs (incluant les «coliques»).

• L’allaitement provoque la sécrétion d’endorphines, qui créent un sentiment de détente et de bien-être chez la mère et l’enfant, et est même une façon idéale de soulager la douleur chez le bébé.


POUR MAMAN :

• L’allaitement est facile, même s’il nécessite parfois une période d’adaptation et d’apprentissage pour maman et bébé.

• Pas de préparation, stérilisation, etc. de biberons et formules (souvent pendant que bébé pleure…)

• L’allaitement sauve du temps, et de l’argent. Les laits artificiels et fournitures sont coûteux : 2000$ à 3000$ par année, par enfant au Canada, sans compter les milliards de dollars de frais médicaux et des pertes salariales découlant du taux plus élevé de maladies associé à l’alimentation artificielle.

• L’allaitement protège la femme contre les cancers du sein, des ovaires et de l’endomètre en période de pré ménopause, et aussi contre l’ostéoporose. Cette protection croît avec la durée de l’allaitement.

• Une femme qui allaite est moins à risque de développer un diabète type II. En effet, chaque année d'allaitement réduit le risque de 15%.

• Le risque d’hémorragies post-partum est moins élevé chez les femmes qui allaitent.

• Les femmes qui allaitent retrouvent leur taille d’avant la grossesse plus rapidement que celles qui n’allaitent pas.

• L’allaitement maternel exclusif, lorqu’il est pratiqué sous certaines conditions, est une méthode de planification familiale très efficace (98-99%, taux semblable à celui des contraceptifs oraux), en plus d’être naturel et tout à fait gratuit. C’est la méthode de l’allaitement maternel et de l’aménorrhée (MAMA).

• L’allaitement peut réduire les besoins en insuline de la mère diabétique dans la période postpartum.

• L’allaitement maternel, c’est beaucoup plus que le lait!

L’allaitement maternel est la suite naturelle de la grossesse et de l’accouchement. On dit qu’après la naissance, il y a une période de « gestation externe » qui dure entre 9 et 12 mois. L’allaitement crée un attachement supérieur entre la mère et l’enfant, et comble les besoins de sécurité, de constance, de permanence, d’affection, et de contact physique de l’enfant. Le lien qui se tisse entre eux est difficile à décrire, mais il n’en est pas moins extraordinairement fort, complexe et essentiel au développement de ce nouveau petit être humain.

propos : le blog mamancherie
photo : p.godreuil

one, two, tri


07/10/08

Interview : Nathalie Charpak



Interview : Nathalie Charpak, pédiatre française immigrée en Colombie à la fin des années 80 est à l'origine du développement et de l'évaluation de la méthode kangourou en Colombie puis dans le monde. Elle nous explique, avec toute sa conviction et sa passion, les fondements de cette technique originale et naturelle pour faire grandir et amener à terme des enfants de petit poids de naissance et/ou prématurés.
Propos recueillis par
Mickaëlle Bensoussan

La technique kangourou : une méthode naturelle issue du bon sens



Qu'est-ce que la technique des mères kangourous ?

La technique mère kangourou est née dans une grande maternité de Bogota, en Colombie, pour suppléer le manque d'incubateurs. Après la naissance, on attend que l'état de l'enfant soit stabilisé. Puis la mère et l'enfant s'entraînent à la position kangourou : l'enfant est placé entre les seins de la mère, en contact direct avec sa peau et tous deux doivent rester en position verticale 24 heures sur 24. Même la nuit, pendant laquelle la maman dort à demi assise pour éviter les apnées (pauses respiratoires) de son nouveau-né.
La mère (ou le père, nous en reparlerons plus loin) sert à l'enfant immature de source de chaleur et d'alimentation. La technique permet en outre d'établir une relation plus précoce entre la mère (le père) et l'enfant.


Qui est à l'origine de cette technique ?

Le programme "mère kangourou" a vu le jour en 1978 en Colombie grâce au professeur Edgar Rey Sanabria, pédiatre. A l'époque, il travaillait dans une très grosse maternité d'un quartier pauvre de Bogota (20 000 naissances par an), où le nombre de couveuses était largement insuffisant, ce qui avait pour conséquences un grand nombre d'infections et de fréquents abandons dus à une séparation prolongée de la mère et de l'enfant.
D'abord expérimentale, la technique consistait pour les mères à tenir leur enfant prématuré contre elles, peau contre peau, 24 heures sur 24, l'allaitant et le réchauffant, jusqu'à ce que le nouveau-né devienne autonome.
Afin d'évaluer de façon rigoureuse les résultats très prometteurs de la méthode (qui intéressent de nombreux spécialistes de monde entier), nous avons mis en place, ici, à Bogota, un programme codifié dès 1989. Depuis, plusieurs études ont contribué à lever les doutes qu'inspirent les mères kangourous à un grand nombre de médecins. Nous avons démontré que les enfants traités par cette méthode ont une croissance identique à ceux qui sont restés en couveuse à l'hôpital, et ont même un périmètre crânien plus important après un an.


A qui s'applique cette méthode ?

Aux nouveau-nés ayant un poids de naissance inférieur à 2 kilos et aux prématurés nés à moins de 37 semaines de gestation (une grossesse normale dure environ 41 semaines). Trente semaines est l'âge gestationnel le plus bas que nous ayons jamais tenté en kangourou.


Pratiquement, comment ça se passe ?

Dès que l'état de l'enfant le permet (c'est-à-dire dès qu'il est apte à la vie extra-utérine et capable de téter et déglutir de façon coordonnée), et après une période d'observation minimale de 72 heures, la mère se rend dans l'unité kangourou pour apprendre à porter son enfant en position kangourou, à l'alimenter correctement au sein.
Point essentiel, nous l'aidons à avoir confiance dans ses capacités à prendre en charge son petit enfant. Je tiens à souligner le rôle essentiel des infirmières, expertes, qui ont acquis suffisamment d'expérience pour évaluer les critères nécessaires pour que la mère puisse partir chez elle avec son bébé attaché à elle par une bande de Lycra.
Les parents viennent tous les jours en consultation et apprennent à tirer le lait manuellement, à alimenter l'enfant au compte-gouttes…, jusqu'à ce que celui-ci grossisse d'au moins 15 grammes par kilo et par jour. Ensuite, ils viennent une fois par semaine.


Comment savoir quand l'enfant est prêt à "renaître" ?

Le mot "renaître" est juste dans le sens où tant que l'enfant est en kangourou, nous continuons à compter son âge en semaines de gestation. La position kangourou assure en fait une continuité entre la vie intra-utérine et la vie "à l'air libre" et autonome. Lorsqu'il est prêt, vers 37 semaines de gestation, et qu'il a atteint un poids supérieur à 2 300 grammes, nous nous en rendons vite compte : il se met à ramper seul hors de la bande Lycra, pour se dégager lui-même de sa mère. Il arrive même qu'il la griffe !


Avez-vous personnellement expérimenté la méthode ?

Il m'est arrivé de porter quelque temps en kangourou l'un des petits jumeaux d'une maman très fatiguée par une césarienne. C'est une expérience incroyable.


Suivez-vous ces bébés devenus des enfants quelques années plus tard ?

Nous avons maintenant un recul de six à sept ans. Chez ces enfants, anciens bébés kangourous, rien à signaler de particulier. Ils ont un développement tout à fait normal et harmonieux.
Après le terme, nous les suivons dans la consultation jusqu'à un an d'âge corrigé.
Une chose intéressante et curieuse cependant, qui nécessiterait une plus grande réflexion : 90 % d'entre eux n'ont pas de frères et sœurs. Lorsqu'on interroge les parents leur réponse est en substance : "élever un enfant est une tâche immense et nous voulons nous investir à fond dans l'éducation de celui-ci, avant de penser à en élever un autre". C'est dire à quel point ils s'impliquent dans leur rôle de parent...


Y a-t-il des échecs ?

Nous avons besoin d'une croissance minimale de 15 grammes par kilo et par jour : comme dans le ventre de la mère. L'enfant ne grandit pas toujours assez.
Lors des visites des mères avec leur bébé dans la "casita canguro", le lieu des consultations, nous tentons de comprendre pourquoi.
Le plus souvent, il s'agit d'un problème d'alimentation insuffisante, auquel nous pouvons très vite remédier. Mais parfois, on se rend compte que la mère ne garde pas son enfant tout le temps sur elle. Cela retentit immédiatement sur son développement, car maintenir sa température lui demande trop d'énergie : il ne peut plus grandir.
C'est là que tous les membres de l'équipe interviennent pour essayer de remotiver les parents et leur expliquer encore et encore les principes et la pratique de la technique.


Quelle est l'implication des pères ?

Une de nos grandes surprises lorsque nous avons monté notre programme kangourou a été l'excellente participation des pères à la consultation : 60 % d'entre eux assistent aux premières consultations.
La Colombie est un pays machiste où l'homme participe en général peu aux soins du nouveau-né.
Plusieurs anecdotes sont étonnantes et émouvantes comme ce père d'un bébé de 1 090 grammes dont la mère était hospitalisée et qui s'est occupé de l'enfant, en papa kangourou, jour et nuit pendant dix jours...


La méthode a-t-elle été reprise dans le reste du monde ?

Depuis plusieurs années, les pédiatres de différents pays développés - dont la France - ont commencé à étudier l'impact du contact peau à peau, d'un point de vue non seulement médical, mais également psychologique, chez le prématuré et dans différentes conditions : en unités de soins intensifs ou chez les enfants sous assistance respiratoire, par exemple.
A l'hôpital intercommunal de Créteil en particulier, des choses nouvelles sont faites : le contact peau à peau entre la mère et l'enfant est stimulé, et une mise au sein très précoce de l'enfant prématuré est réalisée. D'autres pays développés vont encore plus loin dans l'application de la méthode kangourou.
En Suède, des enfants immatures de moins de 28 semaines, intubés et ventilés, ont été mis en contact direct peau à peau, sans que cela altère leur équilibre physiologique.


Un message à toutes les mères que l'expérience kangourou tenterait si l'occasion se présentait...

La technique kangourou est une méthode naturelle issue du bon sens. Dans les pays développés, on a tendance à croire que les soins sont plus efficaces s'ils font plus intervenir la médecine.
Imaginez ce que peut ressentir un tout petit bébé, dans une couveuse, intubé, seul, et sans aucun contact humain, avec pour seuls bruits à entendre celui des machines médicales qui l'entourent.
Je souhaite une plus grande prise de conscience dans le sens d'une humanisation des soins de l'enfant prématuré. Je pense que la méthode kangourou y contribue : elle aide l'enfant prématuré à s'intégrer plus rapidement au sein de sa famille avec les bénéfices que vous pouvez imaginer sur le plan social, psycho-émotif et aussi économique sans mettre en jeu ni la vie de l'enfant, ni la qualité de sa survie. Et à celles qui hésitent parce que, porter son enfant jour et nuit, être à sa disposition pour l'alimenter toutes les deux heures et s'investir à 100 % pour l'aider à entrer dans la vie est fatigant, je dis "oui, faire un enfant, c'est épuisant, et ça demande un investissement total ! Qui a dit qu'être parent était une chose facile ?"

06/10/08

Les 3 R - Réduire/Recycler/Réutiliser


Réduire - La prochaine fois que vous êtes dans un magasin, demandez-vous "Ai-je vraiment besoin de ceci ? Est-ce que je peux l'emprunter à quelqu'un ou le partager ? Est-ce que cela va bientôt casser et devrais-je bientôt le jeter ? Est-ce que c'est emballé avec beaucoup de plastique, de carton ou de papier ?" Si vous pouvez vous en passer ou l'emprunter, alors ne l'achetez pas. Si c'est un objet jetable, pensez à en acheter un qui dure plus longtemps à la place. Evitez les produits trop emballés. Apportez votre propre sac à provision.




Réutiliser - Avant de jeter quelque chose à la poubelle, voyez s'il n'y a pas moyen de le récupérer. Par exemple, un pot de confiture peut devenir un bocal pour des restes, des sucreries, des clous, des vis, etc. Revendez vos appareils ménagers encore fonctionnels mais dont vous ne vous servez plus à un marché aux puces ou faites en un don à des oeuvres de charité.



Recycler - Recyclez tout ce que vous pouvez : verre, canettes, alluminium, boites de conserve, papier, plastiques, etc. Achetez des articles qui sont dans des emballages recyclables. Faites du compostage.

film culte de 12 mn, l'ile aux fleurs....1989...Jorge Furtado

liste INCI, lisibilité des produits entrant dans la composition de nos cosmétiques



Nom INCI : c'est la nomenclature (le langage) officiel des matières premières cosmétiques; il existe 2 versions, la version européenne et la version US.

Il est vivement conseillé de consacrer un peu de temps à la lecture des étiquettes au dos des cosmétos, mais voilà on y comprend rien. Cliquez le titre et vous aurez accès à une partie importante des composants issus de la pétrochimie ainsi que d'origine naturelle. Vous aurez surement envie ensuite de faire confiance à certaines marques plutot qu'à d'autres, sachez toutefois que sous le terme "parfum" se cache tout et n'importe quoi. Peut-être ces lectures vous donneront-elles envie de faire vous même vos produits...Nous proposerons bientôt les recettes du "liniment plus", d'un dentifrice en poudre, d'un déodorant classique et en élaboration actuellement un déo spécial femme enceinte et allaitante...à bientôt


peggy

05/10/08

les graines germées, alimentation vivante




Consommer des légumes et fruits frais cueillis dans son jardin, des graines germées et de jeunes pousses, des jus d'herbes permet de bénéficier des avantages d'une alimentation vivante.

Une alimentation vivante, c'est une nourriture biologique végétale, composée d'aliments en pleine croissance qui portent en eux le potentiel de vie.

Une graine maintenue au sec est en dormance. Lors de la germination, le métabolisme de la graine se réveille au contact de l'eau, de la chaleur, de l'air et la plante commence sa croissance.

L’incroyable énergie qu’une graine mise à germer recèle va permettre l'apparition d’un germe et en quelques jours, cette vitalité transformera la graine germée en une toute petite plante. Elle concentre certaines qualités, gustatives et énergétiques, de la plante en devenir

La plus connue des graines germées actuellement est le haricot mungo de la cuisine asiatique commercialisé sous l'appellation erronée de "pousses de soja.

comment faire germer ?

1) Le premier soir mettre une c. à s. de graines cultivées biologiquement dans un bocal et recouvrir les graines d'eau non chlorée (trempage). Le temps de trempage peut être augmenté en hiver.


2) Le lendemain matin placer un tissu aéré (voile, tulle, moustiquaire, gaze stérile vendue en pharmacie) sur le sommet du bocal maintenu à l'aide d'un élastique. Bien rincer les graines en laissant couler l'eau du robinet dans le bocal, sans retirer le tissu aéré, puis en retournant pour permettre l'écoulement de cette eau de rinçage. Le rinçage débarrasse l'eau des phytates que l'on trouve après dans la première eau de trempage.





3) Placer les bocaux de germination dans un endroit tempéré de préférence, en position oblique, ouverture vers le bas (sur un égouttoir à vaisselle par exemple). Les graines restent humides mais ne stagnent plus dans l'eau. La germination doit se faire dans l'obscurité les premiers jours, en mettant par ex. un torchon sur le bocal, et en veillant aussi à ne pas en recouvrir l'ouverture. L'air doit pouvoir circuler. Les graines doivent être bien étalées sur toute la longueur du bocal, le côté tissu vers le bas.


4) Les graines seront rincées matin et soir, éventuellement davantage, jusqu'à maturité. Ce rinçage élimine les inhibiteurs de croissance hydrosolubles. En été quand il fait très chaud, il est préférable de renouveler le rinçage deux à trois fois par jour afin d'éviter l'apparition de moisissures. En ce qui concerne les graines qui libèrent au bout de quelques jours une enveloppe extérieure ou petite peau qui entourait la graine, prévoyez un "bain de nettoyage" dans un saladier permet de retirer facilement une majorité des enveloppes qui vont venir flotter à la surface de l'eau.


5) Consommer les graines germées ou bien patienter et attendre les jeunes pousses vertes (environ 5 jours) pour les consommer crues en salade.

On obtient très vite des pousses (en général 2/3 jours), on a ainsi toujours à disposition des aliments d'une extrême fraîcheur au goût savoureux et d'une grande variété car de nombreuses variétés de graines ou légumineuses différentes sont utilisables.

plus écoparentalité : activité ludique, saine et naturelle à proposer à nos enfants.

ps : pour plus d'info regarder à sprouting (germination en anglais)


source : blog cfaitmaison

04/10/08

la photo c'est dans ma Nature ...




photographies : peggy godreuil





photo p godreuil









photo. p. godreuil

03/10/08

Le monde selon bébé



De la vie intra-utérine aux premiers mois qui suivent la naissance, découverte du très riche monde sensoriel du petit d'homme tel que la science le découvre peu à peu. Un passionnant dévoilement à hauteur de nouveau-né.

la décroissance, vous connaissez ? Serge Latouche nous en parle

dans vos produits : rajouter un soupçon de cancérogénicité !



Gels douche


L'envers de la mousse

Les gels douche sont présentés comme des modèles de douceur et de
naturel. Mais les jolies phrases publicitaires masquent un contenu nettement
moins glamour.
À lire les emballages des gels douche, on oublierait presque que leur
fonction première est de laver. Quelques exemples: un gel douche à l'extrait
de gingembre «aphrodisiaque et épicé» (Déshabillez-moi, de Bourjois), un
autre aux protéines de yoghourt (Fa), une douche Objectif Fermeté (Dove),
une crème douche stimulante aux perles de massage (Dove) ou encore un gel
douche à «l'esprit zen» (Klorane)...
Des allégations proprement extraordinaires pour des ingrédients présents en
quantité infime. Au-delà de ces cas limites, la publicité pour les gels douche,
comme pour l'ensemble des cosmétiques, se réfère beaucoup au naturel. La
présence de lait, de plantes, d'herbes médicinales, de fruits, de protéines de
soie, d'extraits de coton, voire d'orchidée, sont mises en avant et donnent
une image de naturel et de douceur au produit.


L'UFC-Que Choisir demande le retrait du formaldéhyde
Le formaldéhyde est classé cancérogène pour l'homme par le Centre
international de recherche sur le cancer (Circ) depuis juin 2004. Cette
substance est pourtant, aujourd'hui encore, utilisée dans de nombreux
produits de consommation, dont les cosmétiques. L'UFC-Que Choisir saisit
l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) et
demande l'interdiction du formaldéhyde dans les cosmétiques. La dernière
version de la directive relative aux produits cosmétiques stipule d'ailleurs
l'interdiction dans ces produits de substances classées comme cancérogènes,
mutagènes ou reprotoxiques.

La pétrochimie en direct

Douceur, apaisant, extra doux sont les mots qui reviennent le plus souvent,
écrits en gros, bien visibles sur les conditionnements. Les ingrédients qui
constituent l'essence même des gels douche sont en revanche écrits en tout
petits caractères, parfois difficilement lisibles.
Là, on change carrément de registre, pour plonger dans l'univers de
l'industrie pétrochimique. En effet, en dehors de la substance lavante
(sodium laureth sulfate et cocamidopropyl betaine) qui peut être élaborée à
partir d'huile de noix de coco ou par synthèse chimique, et des ingrédients
naturels cités plus haut, les autres composés des gels douche proviennent de
la chimie pétrolière.

Ainsi en est-il des conservateurs. Un gel douche est composé de 80% d'eau,
ce qui favorise le développement de bactéries. Pour éviter la contamination
de leurs produits, les fabricants leur incorporent des conservateurs, qui sont
loin d'être anodins. C'est le cas du formaldéhyde, présent dans certains gels
douche, alors qu'il est classé comme cancérogène pour l'homme et entraîne
des allergies chez certaines personnes. Il est d'ailleurs interdit dans les
cosmétiques au Japon. On trouve encore plus fréquemment des libérateurs
de formol dont l'action est proche de celle du formaldéhyde.
Les gels douche peuvent aussi renfermer du phénoxyéthanol, un éther de
glycol dont la toxicité sur le système reproducteur et sur le développement
des animaux est prouvée depuis longtemps. Depuis plusieurs années, l'UFCQue
Choisir réclame la suppression de cette substance que l'on trouve dans
de nombreux produits, y compris ceux destinés aux enfants (lingettes,
crèmes solaires...).


Soupçons de cancérogénicité

Autre famille très représentée dans les gels douche comme dans la plupart
des cosmétiques, les parabens.
Déjà connus pour leur pouvoir allergisant, certains de ces conservateurs
sont soupçonnés de cancérogénicité depuis la publication d'études ayant
montré la présence de parabens dans des tumeurs du sein.
Par ailleurs, les effets estrogéniques et/ou toxiques pour la reproduction
sont documentés pour trois membres de la famille : le butylparaben,
l'isobutylparaben et le propylparaben. Étant donnée l'ubiquité de ces
conservateurs, en particulier dans les déodorants qui restent en contact
avec la peau dans un endroit chaud et humide, il devient impératif
d'effectuer d'autres études sur ces substances.

La liste décidément longue des conservateurs comprend aussi un
conservateur iodé (iodopropyl butylcarbamate) qui libère de l'iode lors de son
utilisation, ce qui augmente le risque de troubles de la thyroïde. En raison de
cette fâcheuse propriété, la Norvège et l'Allemagne proposent de retirer
cette substance des cosmétiques. La France demande plus modestement son
interdiction dans les produits pour enfants, mais le bon sens sanitaire impose
son retrait total.


Substances allergisantes

On trouve aussi dans les cosmétiques des conservateurs bien connus des
allergologues pour leur capacité à déclencher des allergies chez certaines
personnes.
C'est le cas du kathon CG, combinaison de deux conservateurs, ou du
méthyldibromo glutaronitrile. Certains gels douche contiennent même un
filtre solaire, du benzophénone-4. Des fois qu'on attraperait un coup de
soleil sous sa douche!
Plus sérieusement, on s'interroge sur la présence de ce filtre solaire. Est-ce
pour préserver la couleur du produit conditionné dans un flacon
transparent? Si c'est le cas, ce n'est vraiment pas une bonne idée.
Autre substance indésirable, le BHT (butylhydroxytoluène) dont la toxicité
hépatique, rénale et pulmonaire est démontrée sur les rats. Pour faire bon
poids, les gels douche renferment des parfums, potentiellement allergisants.
Est-ce bien nécessaire d'accumuler tous ces produits? La réponse est non,
comme en témoigne notre test. Mais la majorité des gels douche et au-delà,
des cosmétiques, cumulent un nombre important de substances indésirables,
malheureusement parfaitement autorisées.
Il est illusoire d'attendre les preuves épidémiologiques des effets de tous ces
produits sur l'homme. Il faudrait pour cela comparer des personnes les
utilisant à d'autres, vierges de tout contact. Ce qui semble difficilement
réalisable étant donné leur ubiquité.

Les éthers de glycol et le formaldéhyde ne sont en effet pas présents dans les
seuls cosmétiques mais dans les produits ménagers, les vernis, les colles...
Mais nous en savons largement assez sur leur toxicité pour que les pouvoirs
publics fassent le ménage dans la composition des cosmétiques et exigent des
produits sans danger pour les consommateurs.


Catherine Sokolsky
Dossier technique : Gaëlle Landry
UFC Que Choisir
26/04/05

les cosmétiques de la grande distribution sont-ils dangereux ?







Dans ce blog nous vous proposerons des moyens de faire vous même vos propres cosmétiques...pour vous, pour vos enfants et pour l'environnement.

la propolis, notre amie avec un très large spectre d'actions




La propolis est un enduit dont les abeilles se servent pour vernisser toutes les surfaces intérieures de la ruche afin d'en assurer l’étanchéité et la solidité. Elles la fabriquent à partir de diverses résines qu’elles recueillent sur les bourgeons et l’écorce des arbres (surtout sur les peupliers et les conifères), et auxquelles elles ajoutent de la cire et des sécrétions salivaires.

La propolis joue également un rôle hygiénique en créant une couche protectrice contre les invasions microbiennes ou fongiques. L’ouverture, nommée le « trou d’envol », qui se trouve à l’entrée de la ruche, est constamment ajustée et remodelée à l’aide de propolis afin d’adapter ses dimensions et son orientation en fonction des conditions climatiques. Ce passage constitue par la même occasion une sorte de chambre de stérilisation à l’entrée de la ruche, d’où le nom propolis qui signifie, en grec ancien, « devant » (pro) la « cité » (polis).

Dure et friable à 15 °C, la propolis devient molle et malléable aux alentours de 30 °C, puis collante ou gluante à des températures plus élevées. Sa couleur peut varier du jaune clair au brun très foncé, presque noire, en passant par toute une gamme de bruns suivant les types de résines recueillies par les ouvrières. Elle possède une saveur âcre, voire amère, et dégage une odeur douceâtre liée aux résines aromatiques qu’elle renferme. On attribue généralement ses propriétés thérapeutiques (antiseptiques, antibactériennes et antioxydantes) à sa teneur en flavonoïdes (qui peut cependant varier beaucoup d’un produit à l’autre), notamment en pinocembrine, en galangine et en pinobanksine

la PROPOLIS est essentiellement une substance aux propriétés :


• antibiotiques importantes et étendues à de nombreuses souches microbiennes, (P.LAVIE) (I.VECHET)
de plus l'extrait de propolis augmente l'efficacité de certains antibiotiques par potentialisation.
d'autre part, les experiences ont montré que les souches de microbes pathogènes sont beaucoup plus sensibles à l'action de la propolis qu'avec des antibiotiques classiques: penicilline, tetracycline, ampicilline, monomycine (ALEXANDROV, DANILOV) (SCHELLER, TOUSTANOVSKI, PARADOWSKI) ,
• antivirale (BOJNANSKY, KOSLJAROVA)
• antifongique
• antigerminative
• anesthésiques très puissantes et supérieures entre autres à la cocaïne dont elle n'a pas de surcroît les inconvénients sur le plan des effets secondaires
• cicatrisantes notables par stimulation de la régénération tissulaire
• action sur le metabolisme du neurone
• antioxydante
auxquelles il faut ajouter encore des propriétés anti-inflammatoires non négligeables et une influence heureuse sur certains mécanismes immunologiques qui entraîne un renforcement du terrain contre l'agression en général.

INDICATIONS :

A) CHEZ L'HOMME BIEN PORTANT
La PROPOLIS sera prise par voie interne et générale pour augmenter la résistance naturelle de l'organisme et renforcer le terrain dans sa lutte contre les agressions en général, mais dans une certaine mesure, seulement et en sachant que cette indication est relativement secondaire par rapport à l'ensemble de celles qui vont suivre.
..
B) CHEZ L'HOMME MALADE
Suivant l'étiologie et la gravité de la maladie en cause, la PROPOLIS pourra être prise, seule ou associée à d'autres thérapeutiques indispensables, dans les troubles suivants :
• SPHERE CARDIO-VASCULAIRE ET SANGUINE (utilisation par voie générale):
- Certaines anémies.
- Lors du symposium de 1978 en Yougoslavie, le Dr Fang Chu apporta les conclusions d'une étude menée sur 45 patients ayant un taux de cholesterol trés élevé et dont certains souffraient d'infarctus et d'hypertension.
Elles reçurent 3x /jour pendant un mois une capsule à la PROPOLIS.
Dans tous les cas le taux de cholesterol baissa sensiblement : "la propolis a une influence favorable sur le coeur, les parois des vaisseaux et tous les troubles dûs à l'arteriosclerose"

• SPHERE RESPIRATOIRE:
- AFFECTIONS ORL (voie locale essentiellement et dans certains cas en association avec la voie générale) ; l'une des sphères d'action privilégiée de la PROPOLIS, tant pour les formes aiguës que chroniques et tout particulièrement dans les

• angines;
• pharyngites, rhino-pharyngites;
• laryngites ;
• rhinites (l''ozène en particulier dont le principal symptôme est l'exhalaison par les narines, d'une odeur puante et fétide comparée à celle d'une punaise écrasée)
• sinusites
• otites.
- Affections broncho-pulmonaires en général (voies locale et générale habituellement associées) dont la tuberculose où la PROPOLIS semble représenter un excellent complément thérapeutique.
La bronchite chronique est une cause reconnue d'insuffisance respiratoire et peut jouer un rôle dans l'apparition d'un cancer du poumon. En Pologne, un établissement de soins avait rassemblé 55 personnes atteintes d'une forme extrême de bronchite chronique contre laquelle tous les essais de thérapie avaient échoué.
Ces patients furent soumis en clinique, à un traitement à base de propolis. Au bout de plusieurs jours la quantité et la viscosité des expectorations diminuèrent sensiblement [..] et l'etat général des malades s'améliora dans 70% des cas. (Professeurs S. Scheller et F. Pawlak, "Die Anwendung von Propolis-Extrakten in der Medizin, Die Heilkunst 94", p222-223 (1981)
- Une expérience réalisée à la Sorbonne sur 8 patients souffrant de formes aigues du rhume des foins, à tel point qu'ils ne pouvaient sortir de chez eux, chaque année pendant les mois de mai et juin.
Ayant épuisé les traitements alors disponibles, ces personnes furent traités la 1ère année avec de fortes doses de PROPOLIS: une semaine plus tard, ils ne souffraient plus d'aucun malaise et cet effet dura sans faiblir jusqu'à la fin de la saison critique. Les 2 années suivantes, ils reprirent le traitement avec des doses plus faibles pour une efficacité identique. Depuis, ils sont considérés comme totalement guéris de cette affection (Pr Rémy Chauvin, Paris, "Exposé lors du Symposium sur la Propolis Budapest 1980")

-Etude clinique sur l'asthme (en Allemand) sur demande
(5 euros frais de port compris - uniquement pour la France metropolitaine)

• SPHERE DIGESTIVE:
- STOMATOLOGIE (voie locale essentiellement) qui est aussi une excellente indication de la PROPOLIS

• hygiène dentaire générale, mauvaise haleine;
• gingivites, glossites, stomatites ulcéreuses, aphtes ,
• douleurs et infections dentaires (abcès en particulier), suites d'extractions, parondontoses,
• moniliases buccales.
Gastro-entérologie (voie générale)
• gastrites,
• certains ulcères gastro-duodénaux;
• colites diverses.
• SPHERE GENITO-URINAIRE (voie générale):
- Les infections et inflammations en général, et cela au niveau des différents étages de l'arbre urinaire (reins et vessie essentiellement) et génital (en particulier : prostate chez l'homme et trichomoniase vaginale chez la femme).
- La prostate subit une poussée de croissance chez la plupart des hommes à partir de 50 ans, ce qui peut entrainer notamment des difficultés d'erection, de miction, des douleurs et inflammations.
Une étude en ex-URSS a montré une guérison de ces complications chez 60% des sujets et une nette amélioration chez les autres. (Pr V.F. ORKIN, Exposé lors du symposium de l'apitherapie, Yougoslavie 1978)
• SPHERE DERMATOLOGIQUE (voie locale essentiellement, mais dans certains cas en association avec la voie générale); le 3ème grand domaine d'utilisation de la PROPOLIS :

- contusions;
- coupures, blessures
- engelures, crevasses ;
- brûlures (dont les coups de soleil qui sont effectivement des brûlures au 1er degré) ;
- abcès, furoncles, suppurations diverses
- ulcères variqueux, escarres et en général toutes les cicatrisations lentes et difficiles ;
- proctologie : lésions des régions anale et péri-anale ,
- corps, durillons, oeils de perdrix, callosités
- verrues;
- cicatrices chéloïdes
- maladie de Leiner-Moussous (érythrodermie desquamative des nourrissons) et intertrigo du nourrisson
- eczémas, psoriasis, kératodermie ;
- radiodermite (traitement préventif et curatif)
- certaines mycoses (dont la trichophytie du cuir chevelu ou teigne tondante);
- manifestations cutanées du zona où les résultats semblent tout à fait intéressants.
• SPHERES DIVERSES:
- Métabolique (voie générale):
• terrains déficients constitutionnels.
- Endocrinienne (voie générale):
• affections thyroïdiennes (surtout goitre endémique diffus et goître nodulaire).
- Ostéo-articulaire (voie générale):
• certains syndromes rhumatismaux.
- Ophtalmologique (voie locale);
• certains états inflammatoires de l'oeil (orgelet, blépharites, etc.).
- Neurologique (stress)
le stress est permanent avec une intensité variable selon les evenements. Se remettre de ces sollicitations est une question de métabolisme qui, s'il est en bon état, favorisera une régénération rapide de l'organisme en accélérant la division cellulaire:
La propolis contribue à accélerer ce phénomène jusqu'à en doubler le régime (Pr E. Dörling, "Propolis News Letter Referate-Dienst" n°3- 1982)

• DOULEUR:
Le traitement de la douleur avec la PROPOLIS est effectivement tres efficace. Cette propriété est exploitée depuis de nombreuses années dans l'ex-URSS où les anesthesies locales en chirurgie dentaire et en chirurgie animale sont réalisées à base d'extraits de propolis (Editions des comptes du symposium de l'apitherapie à Portoroz, Yougoslavie 1978)
• Les troubles rhumatismaux type arthrite (inflammation d'une articulation) ou de type arthrose (alteration des cartilages) sont efficacement traités par la PROPOLIS.
Un test scientifique au Tyrol sur des patients souffrant d'affections à la colonne vertebrale et au cou, a étudié en double aveugle 28 personnes traitées à la PROPOLIS et 28 autres avec un placebo.
Dès la 1ère semaine, une amélioration notable fur constatée sur 3x plus de sujets dans l'échantillon traité à la propolis (Dr E. Eckl, "Reutte au Tyrol" 1980)

Il est bien certain, et nous en avons une parfaite conscience, que beaucoup de ces indications reposent encore trop souvent et presque exclusivement sur de nombreux résultats empiriques qui méritent de nouvelles observations et études cliniques systématiques pour pouvoir être parfaitement et définitivement assurées sur un plan scientifique; mais cet état de choses n'empêche pas de tirer profit dès maintenant de la propolis puisqu'elle donne en pratique de bons résultats et de plus dans de nombreux domaines où les thérapeutiques habituellement utilisées sont souvent décevantes.

En matière médicale et dans la mesure où l'on satisfait au « primurn non nocere » (« d'abord ne pas nuire »), seuls les résultats comptent, car c'est bien en définitive ce qui importe au malade et à son médecin.

source : biogassendi

La disparition des abeilles menace la planète et les consommateurs



L’abeille, ouvrière aussi pour l’homme. L'Institut français de recherche agronomique a lancé un cri d’alarme vendredi à propos des conséquences à long terme de la diminution du nombre de ces insectes pollinisateurs par excellence. Car des abeilles dépendent la production de nombreux fruits et légumes dont le prix pourrait venir à bondir si les insectes ne jouaient plus leur rôle naturel en allant butiner de fleurs en fleurs.

Mesurée en poids, les experts de l’INRA estiment que 35% de la production mondiale de fruits, de légumes et d’oléagineux, et dans une moindre mesure, de café, de cacao, de fruits à coque et d’épices, dépend des pollinisateurs. Un chiffre moyen. L'Afrique de l'Ouest, l'Asie du Sud-Est et l'Amérique du Nord fournissent par exemple 36 % des noix consommées dans le monde, avec un taux de vulnérabilité de 44 %. Or la population d’abeilles ne cesse de diminuer en Europe et aux Etats-Unis notamment même si les raisons de ce phénomène font l’objet de controverses.

En cas de disparition des abeilles, "le consommateur serait pénalisé parce qu'il consommerait moins et à des prix plus élevés", assurent Bernard Vaissière, Jean-Michel Salles, Nicola Gallai et Josef Settele, les trois chercheurs français et un allemand qui ont publié leur travail dans la revue Ecological Economics. Ils ont calculé que la perte pour les consommateurs serait comprise entre 190 milliards d'euros et 310 milliards d'euros, en fonction de la réactivité des prix à la baisse de la production.


source : france info

02/10/08

Il n'y a pas de "bonne fessée" !

Il n'y a pas de "bonne fessée" !
Pourquoi les fessées, les gifles et même des coups apparemment anodins comme les tapes sur les mains d'un bébé sont-elles dangereuses ?
Elles lui enseignent la violence, par l'exemple qu'elles en donnent.
Elles détruisent la certitude sans faille d'être aimé dont le bébé a besoin.
Elles créent une angoisse : celle de l´attente de la prochaine rupture.
Elles sont porteuses d'un mensonge : elles prétendent être éducatives alors qu'en réalité elles servent aux parents à se débarrasser de leur colère et que, s'ils frappent, c'est parce qu'ils ont été frappés enfants.
Elles incitent à la colère et à un désir de vengeance qui restent refoulés et qui s'exprimeront plus tard.
Elles programment l'enfant à accepter des arguments illogiques ( je te fais mal pour ton bien) et les impriment dans son corps.
Elles détruisent la sensibilité et la compassion envers les autres et envers soi-même et limitent ainsi les capacités de connaissance.
Quelles leçons le bébé retient-il des fessées et d'autres coups?
Que l'enfant ne mérite pas le respect.
Que l'on peut apprendre le bien au moyen d'une punition (ce qui est faux, en réalité, les punitions n'apprennent l'enfant qu'à vouloir lui-même punir).
Qu'il ne faut pas sentir la souffrance, qu'il faut l'ignorer, ce qui est dangereux pour le système immunitaire.
Que la violence fait partie de l'amour (leçon qui incite à la perversion).
Que la négation des émotions est salutaire (mais c'est le corps qui paie le prix pour cette erreur, souvent beaucoup plus tard).
Qu'il ne faut pas se défendre avant l'âge adulte.
C'est le corps qui garde en mémoire toutes les traces nocives des supposées "bonnes fessées".

Comment se libère-t-on de la colère refoulée?
Dans l'enfance et l'adolescence :

On se moque des plus faibles.
On frappe ses copains et copines.
On humilie les filles.
On agresse les enseignants.
On vit les émotions interdites devant la télé ou les jeux vidéo en s'identifiant aux héros violents. (Les enfants jamais battus s'intéressent moins aux films cruels et ne produiront pas de films atroces, une fois devenus adultes).
A l'âge adulte :

On perpétue soi-même la fessée, apparemment comme un moyen éducatif efficace, sans se rendre compte qu'en vérité on se venge de sa propre souffrance sur la prochaine génération.
On refuse (ou on n'est pas capable) de comprendre les relations entre la violence subie jadis et celle répétée activement aujourd'hui. On entretient ainsi l'ignorance de la société.
On s'engage dans les activités qui exigent de la violence.
On se laisse influencer facilement par les discours des politiciens qui désignent des boucs émissaires à la violence qu'on a emmagasinée et dont on peut se débarrasser enfin sans être puni: races " impures ", ethnies à " nettoyer ", minorités sociales méprises.
Parce qu'on a obéi à la violence enfant, on est prêt à obéir à n'importe quel autorité qui rappelle l'autorité des parents, comme les Allemands ont obéi à Hitler, les Russes à Staline, les Serbes à Milosevic.
Inversement, on peut prendre conscience du refoulement, essayer de comprendre comment la violence se transmet de parents à l'enfant et cesser de frapper les enfants quel que soit leur âge. On peut le faire (beaucoup y ont réussi) aussitôt qu'on a compris que les seules vraies raisons de donner des coups "éducatifs" se cachent dans l'histoire refoulée des parents.

www.alice-miller.com
© 2008 Alice Miller

Les avantages du sommeil partagé


Dormir avec son bébé est un comportement humain banal, c’est à dire largement pratiqué et qui a des implications sur la vie quotidienne, sur les relations familiales et les représentations que nous en avons. Les besoins du bébé sont analysés de façons fort différente, que l’on souhaite dormir avec lui ou au contraire qu’on essaye de le mettre à l’écart. Voilà une liste sans doute incomplète des bénéfices que peut apporter le sommeil partagé à votre famille.



Ne plus avoir peur
Vous souvenez-vous de la dernière fois que vous êtes descendue seule à la cave alors que la nuit était tombée ? Et pour ceux qui habitent à la campagne, quand vous sortez la nuit fermer la porte du garage ou chercher le livre oublié sur un coin de pelouse, ne vous arrive-t-il pas de presser le pas avec un petit sentiment d’inquiétude ? Et ce bruit inconnu qui a surgit soudainement dans la nuit au milieu du murmure familier alors que vous étiez dans votre lit en train de vous endormir. Est-ce vous ou votre compagnon qui êtes allé vérifié que la porte de la maison était bien fermée ? L’obscurité, même à l’âge adulte, est source d’inquiétudes. Nous nous sentons vulnérables, à la merci d’un prédateur quel qu’il soit, réel ou fantasmagorique. Comme tous les animaux, nous ne pouvons dormir que dans un environnement suffisamment sûr, car au danger de l’obscurité s’ajoute avec le sommeil la diminution de notre vigilance. Donc pourquoi faudrait-il encore se compliquer les choses en rajoutant à tout ceci la solitude ? Voilà l’une des raisons principales qui nous poussent, nous et nos bébés, à dormir ensemble : nous protéger et chasser la peur de la nuit. Ce n’est pas parce que nous vivons dans des habitations modernes avec digicode et interphone pour certains que cette inquiétude s’est totalement évanouie : nous avons encore bien des réactions d’homme de Cro Magnon et la raison a bien peu à dire dans ce domaine. Ainsi ce jeune pompier new-yorkais, après les attentats du 11 septembre 2001, qui est allé retrouvé sa famille, et a réveillé son fils pour le faire dormir avec lui, dans son lit[1] : la peur, le stress, invitent parents et enfants à se rassembler pour se protéger et se rassurer.



Se reposer … enfin

La conséquence immédiate de cette sécurité éprouvée par le bébé qui dort avec un ou deux parents, est le calme des nuits sans pleurs, sans réveil, sans interruptions fatigantes. Ne plus se lever pour s’occuper du bébé la nuit est évidemment plus reposant pour tout le monde. On a vu que les réveils étaient normal pour un jeune enfant, et qu’il n’était pas raisonnable d’attendre d’un bébé allaité de six mois des nuits de 10 heures sans interruption. Mais quand il sent la présence de sa mère et/ou de son père, le bébé ne se réveillera souvent pas complètement (en tous les cas, les manifestations bruyantes seront fortement diminuées). Même les tétées se font dans un climat propice à l'endormissement, et de nombreux bébés tètent littéralement « en dormant ». De même, la mère n’a qu’à se pencher pour donner le sein, et bien souvent elle n’aura aucun souvenir de la fin de la tétée, se rendormant bien avant. Isabelle, maman d’un bébé de trois mois qui dort à ses côtés, déclare ainsi lors d’une réunion : « ce matin, quand je me suis réveillé, j’ai dit à mon mari : tiens, le bébé ne s’est pas réveillé. Il m’a répondu en rigolant que j’avais vraiment la mémoire courte, et qu’il l’avait bien observé en train de téter le sein cette nuit ! ». Le matin, au lieu de se lever pour chercher un bébé qui pleure puis de vous en occuper activement, il suffira d’avoir à proximité quelques jouets pour l’occuper pendant que vous continuerez de somnoler et de faire la grasse matinée. Ce qui retarde les réveils du dimanche matin, l'un des cauchemars des parents !

Le repos des parents et du reste de la famille (le bébé ne pleurant pratiquement jamais), sera le bénéfice le plus évident du sommeil partagé. Je me souviens des premières années, quand mes deux enfants Thomas et Clément avaient moins de trois ans. Ils avaient évidemment leur propre lit, dans lequel je pensais qu’ils devaient dormir paisiblement toute la nuit. Mais bien sûr, il n’en était rien. Souvent je me levais la nuit et restais un moment à leurs côtés pour les rendormir. Les endormissements étaient également très longs, je passais mes soirées assise à la porte de leur chambre en attendant qu’ils s’endorment. J’étais souvent épuisée le jour suivant ses nuits hachées : du genre marmotte, il me faut au moins huit heures de sommeil pour récupérer. Mais je ne pouvais pas non plus les laisser pleurer : d’abord parce que mon cœur de mère s’y opposait farouchement (et le « cœur de père » de mon mari également) ; ensuite parce que réveiller tout l’immeuble par des cris me semblait impossible. Il m’arrivait d’étendre un petit matelas, bien inconfortable, que je complétais avec quelques coussins, pour finir ma nuit, la main sur le berceau, en essayant de maintenir un léger balancement le plus longtemps possible. Je crois même qu’il m’est arrivé de dormir directement sur la moquette de leur chambre !



Le plaisir d’une proximité réelle

Dormir avec son bébé, c’est partager des moments d’une grande intimité. Il est possible d'observer ses mouvements quand il dort, de surveiller sa respiration, d'entendre ses moindres murmures. C’est une communication directe qui s’établit en court-circuitant notre cerveau « intelligent », et reliant directement les inconscients entre eux. La mère peut alors rassurer son enfant d’une caresse, d’un murmure, en lui prenant la main ou par sa simple présence et le souffle régulier de sa respiration. Dormir ensemble, ce n’est pas seulement sommeiller ensemble. C’est aussi se serrer l’un contre l’autre, se toucher, se sentir. C’est laisser sa personnalité intime s’exprimer dans un abandon total. Souvent, les bébés auront des mouvements instinctifs d’agrippement, de recherche de contact vers leur mère. Celle-ci ressentira une grande joie à sentir ainsi tout l’attachement profond (profond car hors de son contrôle) de son bébé pour elle. Elle y répondra elle-même par des mouvements « réflexes », et cette communication très primitive aura une répercussion sur leur relation. Dormir ensemble c'est donc pour la mère et l'enfant approfondir leur connaissance l'un de l'autre, particulièrement dans le champ du non-conscient, tant il est vrai que si l'éveil se place sous le signe de la volonté, le domaine du sommeil est celui de l'inconscient. Je me souviens encore du plaisir que j’avais à sentir le corps chaud de mon bébé, d’entendre sa respiration tranquille et ses légers soupirs ; également, ses bras qui soudain m’enlacent, sa bouche qui, alors qu’il n’était pas tout à fait réveillé, attrape mon sein pour téter ; et son odeur, cette odeur si particulière du bébé allaité qui transpire un peu, cette odeur enivrante qui m’appelait, mon nez enfoui dans ses cheveux, sa tête entre mes seins. Je me souviens du grand plaisir que j’éprouvais quand je rejoignais Camille ou Marin pour m’allonger près d’eux ; plaisir si grand que je m’endormais en deux minutes, parfois même malgré moi. C’est également un plaisir sans pareil que de se réveiller avec son bébé. Sortir du sommeil pour voir la joie l’illuminer quand son premier regard se pose sur vous est une véritable récompense.



La confiance en soi

C’est un corollaire immédiat du bénéfice précédent : le plaisir et la satisfaction ressentis par la mère favoriseront le développement de son narcissisme (c’est à dire de la bonne image qu’elle a d’elle-même), et donc sa relation avec le bébé. La confiance en soi peut-elle être mieux nourrie que par la certitude quotidiennement renouvelée de voir son propre corps servir de nid sécurisant pour son bébé ? Le visage d’un enfant calmement endormi et abandonné contre soi est sans nul doute un des signaux les plus puissants qui puissent assurer aux parents que tout va bien et qu’ils s’occupent bien de leur enfant. Les mères qui allaitent connaissent bien cette certitude qui les habite quand en fin de tétée le bébé s’endort, une perle de lait au coin des lèvres.



L’allaitement facilité

Le sommeil partagé trouve tout son intérêt quand le bébé est allaité au sein : le bébé et sa mère se réveillent à peine pendant les tétées, ils ont juste à se rapprocher un peu plus, et pour le bébé, à ouvrir la bouche et attraper le mamelon, ce qu’il sait rapidement faire dans le noir complet avec une grande expertise. Dormir avec son bébé favorise l’allaitement :
les études montrent que les mères qui dorment avec leur bébé allaitent plus souvent et plus longtemps la nuit que les mères qui font dormir leur bébé à l’écart. Le sommeil partagé est également associé dans les études à une plus grande durée de l’allaitement. Est-il une cause ? Est-il une conséquence ? Il n’est pas facile de le dire. Ce comportement n’a souvent pas les faveurs de nos contemporains : choisi en dernier lieu parce qu’on n’arrive pas à faire dormir le bébé seul, le sommeil partagé est donc bien souvent une conséquence. Au contraire, l’allaitement est valorisé de nos jours : choisi, désiré, il a toutes les chances d’être une cause ! Les choses sont ainsi faites : la représentation que nous en avons les attire vers des catégories (cause ou conséquence) que notre esprit cartésien se plait à croire indépendantes du contexte. Mais en tout état de fait, l’expérience quotidienne de milliards de femmes prouve l’utilité de ce comportement où la proximité est favorisée. Et pour une fois, le bon sens pourrait suffire. On sait aujourd’hui que plus que la durée des tétées, c’est leur fréquence élevée qui est un facteur tout à fait positif pour la production de lait. De nombreuses mères chez nous interrompent l’allaitement par « manque de lait ». En fait, comme nous l’avons vu dans le premier chapitre, il s’agit de mauvaises pratiques d’allaitement, dues à l’ignorance des règles simples qui en assurent le succès. Les tétées nocturnes fréquentes sont alors précieuses et un moyen simple de faciliter l’allaitement.

Enfin pour les mères qui sont séparées de leur bébé la journée, c’est une façon sans pareille de maintenir l’allaitement, en favorisant des tétées nocturnes reposantes. C’est également valable pour un bébé très actif la journée[2]. Donner le sein la nuit, et en plus sans effort, voire même en dormant, est en fait une chance pour la mère et son enfant. Peut-on rêver mieux que de permettre à une mère de nourrir et de réconforter son bébé et ce sans aucune fatigue puisque en dormant ? Pourquoi se priver alors d’une telle facilité ?



Certaines difficultés d’allaitement seront plus facilement résolues si la mère dort aux côtés de son bébé. Permettre au bébé de téter le plus souvent possible la nuit peut être nécessaire pour certains bébés trop calmes, ou qui gagneraient à prendre plus de lait[3]. Il arrive que certains bébés refusent brusquement de téter leur mère : c’est alors souvent la nuit que, dans un état de demi-sommeil, ils se remettront à effectuer ce mouvement de succion instinctif qui mettra fin à cette « grève de la tétée ».

Si le bébé est nourri au biberon, ces derniers peuvent être préparés à l’avance et laissés à portée de main. Ils seront évidemment moins facilement donnés que le sein qui ne nécessite que très peu de mouvements de la part de la mère et de son bébé. D'une façon générale, moins vous vous déplacerez, moins vous déplacerez le bébé et plus calme seront les nuits.



Une adaptation rapide à tous les changements de la vie quotidienne

En cas de changement de lieu de vie (vacances, visite chez la famille ou des amis, voyages, déménagement, …), le bébé aura toujours votre présence comme point de repère. Quand je partais avec mes trois premiers enfants dans la maison de campagne de mes parents, les nuits devenaient véritablement un cauchemar : les réveils se multipliaient, les enfants inquiets dans un nouveau lit, avec des odeurs étrangères, sans repères (le doudou n’est pas toujours suffisant dans ce cas). Le bébé qui dort contre ses parents habituellement sera nettement moins perturbé. Dormir dans un grand lit avec ses parents est commode à tous les points de vue : inutile de prévoir un lit d’enfant, une seule chambre sera suffisante et aucun matériel spécial pour le bébé ne sera nécessaire. Vous pouvez aller ainsi n’importe où, sans aucune contrainte matérielle.



Surveiller et rassurer son bébé

Dormir tout contre son bébé permet d’être très vite averti de tout problème le concernant. Je me souviens de Camille qui avait très rapidement des érythèmes fessiers. Y compris quand elle était exclusivement allaité, la moindre selle pouvait lui causer une irritation de la peau en quinze minutes. Comme les selles d’un bébé allaité ne sentent pas très fort, même en dormant à ses côtés il m’est arrivé de ne pas me rendre compte immédiatement que ma fille avait salie sa couche. Mais après lui avoir donné plusieurs fois le sein sans qu’elle ne retrouve le sommeil, j’inspectais sa couche pour bien souvent déceler un érythème naissant. Aurais-je réagis aussi vite si j’avais dormi loin d’elle ? Egalement il m’est arrivé plusieurs fois de sentir mon bébé devenir anormalement chaud, et détecter ainsi très rapidement une montée de fièvre. Je me souviens encore de Marin qui s’est mis à tousser et à avoir des difficultés à respirer à cause d’une laryngite. Là encore, j’étais bien heureuse de pouvoir agir rapidement, dès les premières respirations rauques qui effraient tant les mamans, avant même que le bébé ne se réveille complètement et prévenant ainsi autant que possible ses pleurs et sa peur (qui n’améliorent jamais la situation). Rester auprès d’un bébé malade paraît le plus souvent indispensable à tous les parents. Cette inquiétude est normale et tout à fait positive : je ne crois pas à la contamination de l’angoisse des parents vers le bébé. Il ne s’agit pas d’angoisse, mais d’intérêt et de sollicitude que seuls les parents peuvent ressentir. Ni le médecin, ni aucun professionnel n’auront de tels sentiments qui sont évidemment à la base des soins affectueux. Même les médecins les plus aguerris deviennent d’un sentimentalisme jugé excessif dans notre société quand il s’agit de leurs propres enfants. Si c’est le rôle des professionnels que de garder une certaine distance pour faciliter un diagnostique objectif, c’est bien celui des parents que de se préoccuper de leur bébé. Sentir que son bébé ne va pas bien est encore plus facile quand il est allaité car il se met à téter plus souvent dans ce cas (parfois avant même l’apparition des symptômes). La connaissance intime et permanente de son bébé facilite le repérage de tout problème et permet de donner vite l’alerte.



texte Nathalie Roques
dessin Coline Niess

En 1992, une enfant de 12 ans témoigne à l'ONU



envoyé par Daily-censorship

proposition de définition par les "doulas de france"



Le mot "doula", (du grec ancien), est utilisé aujourd'hui dans le domaine de la périnatalité, pour nommer une femme qui a pour vocation d’aider une autre femme et son entourage pendant la grossesse, l'accouchement et la période postnatale, grâce à son expérience et à sa formation. Elle incarne la figure féminine qui se tenait autrefois auprès de la femme qui met au monde son bébé, aux côtés de la sage-femme.
Aux Etats-Unis le mot “doula” est entré dans le dictionnaire et désigne une femme qui accompagne la mère pendant la périnatalité.

Elle accompagne, soutient, entoure, les femmes seules ou les couples, et leurs proches.
Elle n’exerce pas le métier de sage-femme.
Elle s’engage à la confidentialité et si elle exerce professionnellement, elle se soumet au secret professionnel.

« Etre doula est une manière d’être et non de faire »



Nous, les doulas, sommes convaincues que les parents savent ce qui est juste pour eux et pour la naissance de leur enfant.
Le rôle de la doula a souvent été décrit comme celui de « materner la mère » Elle est celle avec qui on partage, une compagne de route…

Les parents font appel à une doula principalement pour qu’elle les écoute, les soutienne, et pour qu’elle réponde à leurs besoins, sans les juger. Elle n’est pas là pour remplacer ou exclure le père ou autres membres de la famille et elle ne doit pas être intrusive dans leur intimité.
La Doula peut leur permettre d’accéder par eux mêmes aux informations qui leur sont nécessaires (basées si possible sur la recherche scientifique). Elle doit veiller à ne pas précéder la demande des parents, ni même orienter leurs décisions ou projets dans quelque sens que ce soit.
Elle accompagne les parents en conservant sa neutralité avec sensibilité et dans l’amour en prenant soin de ne pas influencer leurs choix à eux selon ses convictions personnelles.

Les parents sont accompagnés dans la continuité et la doula les soutient dans leur cheminement de la grossesse jusqu’aux premiers mois après la naissance de leur enfant. Elle est une figure familière du couple, de leur(s) enfants, de la famille, présente tout au long de leur apprentissage de la parentalité. Elle offre aux parents la stabilité de son engagement ainsi qu’un soutien "sur mesure" pendant plusieurs mois.

Elle s’engage au secret professionnel, et ne divulgue pas ce que son exercice lui aura permis de connaître d'intime, de familial ou de médical sur les femmes, les couples, les bébés qu’elle accompagne. Aucun accompagnement religieux à la naissance n’est proposé mais l’orientation religieuse des parents est totalement respectée. Elle ne fait pas de prosélytisme.

La doula est toujours en apprentissage. Car sans une démarche d’ouverture, de développement personnel et de connaissance de soi elle n’a pas l’objectivité nécessaire pour transmettre la confiance en eux-même à la femme/aux parents qu’elle accompagne.

Il existe plusieurs formations autour de l’accompagnement de la naissance en France et à l’étranger. Cependant une formation n’est pas une fin en soi. Il n’est pas utile de croire qu’une participation à des ateliers de 2 ou 3 jours ou à une formation sera suffisante pour devenir doula. Etre doula c’est avant tout être dans une démarche de réflexion personnelle constante sur soi-même et sur sa pratique. Cela étant, une bonne connaissance de la physiologie de la grossesse, de la naissance et de la période post-natale est indispensable pour soutenir la femme à trouver ses propres solutions.

Elle n’est pas un coach de la naissance qui va dire ce que la femme/ les parents, doivent ou ne doivent pas faire car cela est dé-responsabilisant. La doula doit utiliser ses outils avec sagesse pour aider à créer l’environnement que la mère et les parents souhaitent pour accueillir leur enfant.
Une doula n’est pas une thérapeute et ne pratique aucun acte médical, ni n’établit de diagnostic. Elle ne dispense pas de consultation ni examen ou avis médical d’aucune sorte.
Son accompagnement est complémentaire de celui de la sage femme ou du médecin et ne remplace en aucun cas le suivi médical de la mère pendant sa grossesse et l'accouchement. La doula ne suit pas la femme enceinte – elle l’accompagne.

Elle ne peut pas être présente à un accouchement sans la présence d'une sage-femme ou d'un médecin.

Elle soutient et promeut le travail des sages-femmes, dans le respect réciproque de leurs compétences. Elle travaille à créer du lien, des réseaux entre tous les intervenants médicaux et sociaux.

Les doulas sont solidaires les unes des autres, prêtes à se soutenir mutuellement, à mettre leurs compétences en commun, et à partager leurs acquis. Elles travaillent avec leurs limites, là où elles en sont dans leur chemin. Elles peuvent référer un couple à une autre personne si elles ne se sentent pas capable d'accompagner ce couple.



Il n’existe pas un modèle unique de doula - en effet il y a autant de doulas différentes que de femmes.

Porter Bébé, Claude Suzanne Didier Jouveau

« Le petit d'homme a un grand besoin, dès ses premiers jours, de garder le contact avec sa mère et son père, et surtout de le
Continuer pour découvrir avec eux le monde qui l'entoure en toute sécurité. Pour la mère c'est être plus attentive encore aux réels besoins de l'enfant (et de ce fait l'enfant pleure moins) ; c'est faciliter l'allaitement et pour le père c'est le porter, pour l'ouvrir au monde. C'est aussi un bienfait pour une meilleure répartition du sommeil de bébé. Et pour bébé, c'est le rêve : proche du corps de ses parents, entendre vibrer leur voix, sentir la chaleur de leur corps et voir le monde. Porter bébé, c'est aussi un moyen très économique de se déplacer
Et très pratique : plus de lourdes poussettes à manœuvrer, mais un poids d'amour à prendre avec soi et avec soin Le portage est très répandu dans de nombreux pays du Tiers-monde et l'Occident redécouvre ce contact privilégié entre le parent et l'enfant.
De nombreuses associations aujourd'hui le promeuvent. »
Porter Bébé, Claude Suzanne Didier Jouveau, Editions Jouvence




Pâté Végétal

Ingrédients
250 gr de champignons de Paris
2 oignons
125 gr de margarine
16 biscottes
1 verre de levure de bière
Noix de muscade
Sel
Poivre



Couper les oignons et les champignons en très petits morceaux et les faire revenir dans la margarine pendant ½ heure à feu doux.
Pendant ce temps, faire tremper les biscottes dans de l’eau et les égoutter.
Puis les broyer avec les mains et les rajouter aux oignons-champignons quand ils sont prêts.
Ajouter aussi la noix de muscade, le sel et le poivre.
Remuer pendant 10 minutes à feu très doux.
Hors du feu, ajouter la levure de bière, mélanger.
Verser dans un plat creux.
Mettre au frigo.


une alternative sympa pour les végétariens et les autres

le massage des bébés


Lorsque l'enfant nait et repose paisiblement sur le ventre de sa mère, le premier geste spontanné de celle ci est très souvent de le toucher, le masser, le caresser, renforcer le lien qui les unit.
Ce bébé ainsi touché, massé, caressé, va entrer dans le monde guidé par des mains aimantes.

Dans de nombreuses régions du monde, le massage du bébé est pratiqué et fait partie intégrante de son rythme de vie quotidien.
Ce type de massage est plus récent en occident. pourtant le massage est la forme la plus ancienne de thérapie par le toucher.

Le savoir faire des sociétés traditionnelles repose sur un besoin fondamental, celui d'etre massé et touché. Ce besoin est aussi important que celui de se nourrir. Il correspond notament au besoin de se sentir aimé. En effet masser son enfant contribue à renforcer le lein parents-enfant en promouvant des relations chaleureuse et positives.


Le massage aide le nourisson à prendre conscience de son corps. La relation parents-enfant par le massage permet également à l'enfant de se sentir en sécurité en partageant avec ses parents des moments précieux de tendresse, de détente et d'amour partagé.

le massage des bébés à des vertues certaines dans le développent de l'enfant et dans celui de la relation parents enfant.mais une notion particulièrement importante est avant tout celle du respect.

Virginie Vogtenberger

recettes et make and take pour enfants



Bulles de savon maison

115 ml de savon à vaisselle liquide
340 ml d’eau
10 ml de sucre blanc

Mélanger lentement les trois ingrédients ensemble sans trop brasser ou secouer.
Garder dans un récipient hermétique.


Bulles de savon géantes 1 tasse d’eau
¼ de tasse de savon à vaisselle liquide à consistance épaisse
1 cuillère à thé de sel de table

Mélanger jusqu’à ce que le sel soit dissout. NE FAITES PAS MOUSSER .



Baguette à bulles

Un cintre en métal replié en rond

Calculez le diamètre avec une casserole ou autre récipient que vous utiliserez pour y mettre votre solution à bulles.
Pour faire tenir le liquide sur le cercle à bulles, recouvrez le avec des lanières prises dans un vieux t-shirt.


Les teintures pour les tissus

Jaune d’or : faire bouillir de l’eau avec de la pelure d’oignons. Mettre votre tissus dans ce mélange, plus vous ferais bouillir plus le tissus sera foncé.

Vert amande : remplacer la pelure d’oignon par de la menthe fraîche

Orange : même recette mais avec du curry

Rose : même recette mais avec de la betterave rouge

Marron : même recette mais avec du thé en sachet



proposées par Elyse...

Extrait d'un film documentaire "Alerte à Babylone" de Jean Druon. Un scientifique, Claude Bourguignon, met en garde sur l'agriculture intensive.

Huiles essentielles et femmes enceintes ou allaitantes



Au vu des contre-indications et des effets secondaires des médicaments sur le développement de l'enfant, de nombreuses femmes enceintes ou allaitantes se tournent vers les médecines alternatives. Produits phares de ces dernières, souvent d'une efficacité redoutable, les huiles essentielles ne sont pourtant pas toujours si douces et inoffensives qu'il n'y paraît.

Pour faire le point, Grandir Autrement a contacté Pascal Debauche, chercheur et product manager chez Pranarom, et André Bitsas, auteur du livre « Aromathérapie – Santé Physique et Mentale aux Bons Soins de l’Alchimie Végétale » et formateur en aromathérapie.

Où en est la recherche médicale sur les huiles essentielles (HE). Sont-elles testées comme les médicaments du point de vue de leur efficacité et de leur toxicité ?

A.B. Les plantes, en tout ou en partie, ne peuvent être brevetées. Le statut de médicament ne les concerne donc pas. L'industrie pharmaceutique se contente d'en extraire le principe actif qui l'intéresse, de le reproduire, éventuellement de le modifier et enfin de breveter la molécule obtenue au titre de "médicament". Cette molécule sera plus simple et mieux ciblée, mais aussi beaucoup plus concentrée et susceptible de générer des effets secondaires importants. Les HE sont abondamment testées depuis René Gattefossé, chimiste français créateur du terme "aromathérapie", et par tous les tenants de l'école dite "française", c'est-à-dire celle qui envisage l'HE comme un médicament naturel. Mais pour les tester comme des médicaments, il faudrait que les HE soient aussi simples (et donc prévisibles) que les médicaments au sens strict.
P.D. Très peu d'essais cliniques du type « médicament » sont menés avec des préparations contenant des huiles essentielles, et ceci pour plusieurs raisons. Les HE n'ont pas de statut légal au niveau européen. Elles ne font donc pas l'objet de procédures précises de mise sur le marché. Une HE est formée de dizaines de molécules différentes, et non d'une seule comme les médicaments. Il est impossible d'étudier le devenir de ces dizaines de molécules de la même manière. Quand bien même la technique existerait, les coûts de ces études seraient exorbitants pour les petits producteurs. Il devient indispensable de légiférer sur le statut des huiles essentielles en les considérant dans leur ensemble, et non comme une somme de dizaines de molécules, pour envisager le développement de test clinique et toxicologique.
Dès lors, peut-on affirmer qu'elles sont efficaces, et même préférables dans certains cas, aux médicaments allopathiques ?

P.D. Cela ne fait aucun doute dans certaines conditions bien précises. Nous connaissons par exemple le mode d'action antiviral des huiles essentielles et nous avons des guérisons cliniques notablement meilleures qu'avec tous les produits chimiques actuellement disponibles. Un autre exemple, la lutte contre les ectoparasites (poux, acariens...) pour laquelle les huiles essentielles sont redoutables d'efficacité, sans pour autant induire de résistance. Ou encore la lutte contre les fongi en général (Candida albicans, Trychophyton...), la lutte contre les bactéries multi-résistantes aux antibiotiques, etc. Il reste néanmoins un vaste panel d'affections de santé pour lesquels le recours à des thérapies classiques est nécessaire. Mais les huiles essentielles s'avèrent de précieuses alliées complémentaires pour accélérer la guérison ou pour prendre soin d'organes sensibles comme le foie ou les reins par exemple.
Peut-on utiliser les HE par voie interne, cutanée ou en diffusion lorsqu'on est enceinte ou allaitante ?


JessicaFMAB. et P.D. En diffusion, oui, à condition de choisir parmi les HE reconnues sans risques et à des concentrations raisonnables.

Par la peau ou par voie interne, les femmes enceintes doivent proscrire totalement l'utilisation des HE durant les trois premiers mois de la grossesse .

Ensuite, il faut limiter le recours aux huiles essentielles et privilégier les produits finis spécialement étudiés pour le public des femmes enceintes ou allaitantes.

Les huiles essentielles riches en cétones (neurotoxiques à hautes doses), phénols (molécules anti-infectieuses puissantes mais irritantes, comme le carvacrol de l'origan ou le thymol du thym...) ou en aldéhydes doivent être évitées systématiquement pendant la grossesse et toute la durée de l'allaitement. Eviter tout particulièrement la sauge officinale, la menthe poivrée, le cèdre de l'Atlas, le romarin officinal, le thym... Prudence aussi avec les HE à éthers comme celles de basilic ou d'estragon...
Quels seraient les risques pour le développement de l'enfant ?

P.D. Les huiles essentielles sont très lipophiles (elles se diluent dans les corps gras). Dès lors, les risques d'aboutir dans les tissus fœtaux en développement ne sont pas nuls, même s'ils sont très faibles ! Pour les femmes allaitantes, le même raisonnement peut se tenir, car le lait maternel (assez gras) a tendance à récolter les éléments aromatiques. Donc les mêmes précautions sont de mise, avec quelques adaptations particulières, vu que le bébé n'est plus intimement lié au corps de la maman.

Les risques ont trait aux profils toxicologiques des huiles essentielles, et notamment au caractère neurotoxique de certaines molécules comme les cétones terpéniques. Ces dernières sont de très bons lipolytiques (elles détruisent les graisses), et - après ingestion ou application cutanée très régulière - peuvent éroder la gaine de myéline qui protège nos cellules nerveuses, amenant donc à leur dégradation. Par contre, si certaines huiles essentielles se montrent bien toxiques pour les cellules (et c'est heureux, car c'est la condition pour cibler certains types cellulaires comme les cellules cancéreuses), il semble qu'elles ne soient pas toxiques pour l'ADN, et même qu'elles révèlent une action protectrice en freinant l'action de substances qui sont à l'origine du développement de maladies par modification ou altération du matériel génétique de nos cellules.
Et qu'en est-il des des cosmétiques ou des produits d'entretien en contenant ?

A.B. C'est a priori sans danger, mais il faut savoir que les meilleurs HE pour la peau sont celles qui contiennent des cétones. Les femmes enceintes tâcheront de les éviter.
Finalement, quelles sont les HE considérées comme sans danger pour la femme enceinte ou allaitante ?

P.D. Tout dépend de la dose, de la qualité de l'huile essentielle choisie et du mode d'administration. Les huiles essentielles doivent être dénuées de toxicité (on peut s'informer sur ce point en téléphonant à la société qui les distribue par exemple), et impérativement diluées dans une ou des huiles végétales de haute qualité (vierge, bio) en ne dépassant jamais les 3 à 4 % d'huiles essentielles dans ces préparations.
A.B. et P.D. A partir du 3ème mois de grossesse, les HE à dominante de monoterpénols, de monoterpènes et d'esters peuvent être utilisées : lavande fine, néroli, zeste de citron, petit grain bigarade, palmarosa, bois de rose, eucalyptus radié, thym doux à linalol, ravintsara, niaouli, tea tree sont des huiles avec un profil très sûr, en diffusion ou en onction.
Certaines de ces HE peuvent-elles aider pendant la grossesse (relaxation, nausée, etc.) ou l'accouchement ?

A.B. La lavande fine favorise l'équilibre nerveux. Le basilic et la menthe poivrée luttent efficacement contre les nausées, mais leur emploi est déconseillé (HE à éthers). Dans ce but, seule l'essence de citron pourra être envisagée. De plus en plus de sages-femmes font préparer des huiles de massage à base d'HE de girofle afin de favoriser l'accouchement. Dans les cas de dépression post-natale, on peut utiliser des huiles de massage à base de rose ou de ciste.
P.D. Certaines huiles possèdent un profil psycho-actif extrêmement intéressant, et donc utile pour la femme en phase d'accouchement. Mais ici encore, le choix et les proportions de ces huiles requièrent de la maîtrise et de l'expertise. Il existe des produits finis spécialement conçus pour privilégier le bien-être et la recherche d'équilibre propices à cette période, à base d'huiles essentielles nobles (néroli, rose de damas, laurier noble, camomille noble...)
N.B. Dans tous les cas, pas d'auto-médication lorsque l'on est enceinte ou allaitante.

Propos recueillis par Raffa

Cet entretien a été publié dans le bimestriel Grandir Autrement (n°4).
S'il vous a plu, peut-être pourriez-vous nous soutenir en commandant un numéro, voire en vous abonnant ?

tout pour la maison grace à l'excellent blog de Raffa


Vous souhaitez tout savoir sur la réalisation de produits d'entretien pour la maison. C'est possible et vivement conseillé, téléchargez "le grand ménage de Raffa"

01/10/08

accouchement dans l'eau ? pourquoi pas ?


Quelques parents font le choix de l'accouchement dans l'eau. Cette méthode encore méconnue, est donc le choix de certaines futures mamans de mettre au monde leur bébé dans l'eau. Parce qu'elles ne veulent pas d'un accouchement hyper médicalisé, associant table d'opération, péridurale, et épisiotomie. L'option de l'accouchement dans l'eau n'est prise que lorsque la grossesse ne présente aucun risque. Alors, accoucher dans l'eau vous plongez ? En France, l'accouchement est encore trop souvent considéré comme un acte médical. C'est pour défendre le caractère physiologique de la naissance que de plus en plus de futurs parents recherchent d'autres modes d'accouchements plus libres comme par exemple, l'accouchement dans l'eau. En Grande Bretagne et en Europe du Nord, cette méthode est pourtant très répandue. Même si certains médecins affichent leur hostilité face au manque d'environnement technique lors de la pratique de l'accouchement dans l'eau, il ne faut tout de même pas diaboliser cette pratique alors que de nombreuses études ont mis en avant les bienfaits de l'accouchement dans l'eau

L'eau ayant des propriétés relaxantes et antispasmodiques : la dilatation du col de l'utérus en est facilitée, les muscles et les articulations se détendent, le périnée est plus élastique. Tout cela freine le recours à la péridurale, aux forceps et à l'épisiotomie. La durée de l'accouchement est d'ailleurs le plus souvent divisée par trois pour l'accouchement dans l'eau par rapport aux accouchements classiques. D'un point de vue psychologique, les femmes qui accouchent dans l'eau se disent moins stressées parce qu'elles se sentent plus libres et relaxées par les mouvements de l'eau.

Elles parlent avec plaisir de l'atmosphère plus calme, non médicalisée, intime et respectueuse de la naissance. « Moins de stress pour la maman, c'est autant de bien être pour le bébé », affirment les défenseurs de l'accouchement dans l'eau. La naissance étant plus douce, effectuée avec un minimum d'interventions humaines et techniques, il semblerait que le bébé et la maman soient plus sereins. Un fois le bébé né, il est immédiatement porté à la surface et ne baigne donc pas sous l'eau contrairement à une idée reçue. Lorsqu'un accouchement dans l'eau est pratiqué, certains bébés viennent au monde complètement endormis. Il est donc rare de les entendre pleurer. C'est tout de même un signe qu'ils sont bien dans leur peau ! Sitôt sorti il est posé nu sur la poitrine de sa maman ; idéal pour le contact peau à peau, tendre et rassurant. Côté sécurité, de nombreuses études regroupant plusieurs milliers de naissance ont prouvé qu'il n'y a pas plus d'accidents pour les accouchements dans l'eau que lors d'accouchements traditionnels. Les mêmes règles de surveillance et les mêmes tests de naissance sont appliqués à l'enfant né dans l'eau et celui né dans une maternité publique.

Toutes les femmes ne présentant pas de pathologies lourdes (maladies lourdes rénales, pulmonaires, cardiaques ou contagieuses comme l'hépatite B et le sida...), donc à faible risque de complications durant l'accouchement peuvent choisir la méthode de l'accouchement dans l'eau. En revanche, la mère hypernerveuse, trop fatiguée, souffrant de diabète qui a besoin d'une perfusion ou encore d'une péridurale, ou encore en cas de souffrance ou d'anomalie foetale, de grossesse gémellaire ou de naissance prématurée, se trouve dans l'impossibilité de recourir à l'accouchement dans l'eau.


Article écrit par Mass

un nouveau continent ? non, la conséquence de notre sur-consommation


La Pravda, le 23 octobre 2007

Une énorme île d'ordures plus grande que le Texas flotte dans l'Océan Pacifique, à mi-chemin entre San Francisco et Hawaii. [Il ne faut pas s'affoler, avec ses 692.402 Km2, le Texas est juste un peu plus grand que la France, NDT]


La California Coastal Commission de San Francisco, a dit que la soi-disant Grande Nappe d'Ordures du Pacifique (GPGP) grossit rapidement depuis les années 50.


La gigantesque ratatouille d'ordures, qui se compose de 80% de matières plastiques et pèse environ 3,5 millions de tonnes, disent les océanographes, flotte là où il est rare que les gens voyagent, dans le no man's land entre San Francisco et Hawaii.


Marcus Eriksen, directeur de recherche et d'éducation à la Algalita Marine Research Foundation de Long Beach, a déclaré que son groupe surveillait la GPGP depuis 10 ans [en cachette sans doute car on n'en avait pas entendu parler, NDT]. « Avec les vents qui soufflent et les courants qui s'enroulent en cercle, c'est le milieu idéal pour piéger [les ordures], » a dit Eriksen. « Il n'y a rien que nous puissions faire maintenant, à l'exception de ne pas faire plus de mal. »


La nappe a grossi de plus en plus, avec les débris des océans du monde entier [comment est-ce possible ? C'est pas Rome pourtant ! C'est le trou du cou du monde entre Hawaii et San Francisco ou quoi ? NDT], de dix fois tous les dix ans depuis les années 50, a déclaré Chris Parry, chef de programme d'éducation du public de la California Coastal Commission de San Francisco.


Les modèles actuels de l'océan peuvent garder les épaves flottantes planquées dans une partie du monde, là où personne ne les verra jamais, mais leur majorité est générée à terre, selon un rapport de l'an dernier de Greenpeace intitulé « Les débris de plastique dans les océans du monde. »


Le rapport révélait que 80% des ordures dans les océans étaient originaires de la terre. Alors que les navires laissent parfois tomber des chargements de chaussures ou de gants de hockey dans les eaux (quelquefois exprès et illégalement), la grande majorité des ordures en mer a entamé son voyage comme ordure à terre.


C'est pourquoi faire un marécage potentiellement toxique comme la nappe d'ordures est entièrement évitables, a dit Parry.


« À ce stade, son nettoyage n'est pas une option, » a déclaré Parry. « Il s'agit juste de dépasser notre dépendance prolongée aux plastiques. ... La solution à long terme est d'arrêter de produire autant de produits en plastique chez nous et de changer nos habitudes de consommation. »

Parry a dit qu'utiliser des sacs d'épicerie en panier au lieu de sacs en plastique est une bonne première étape ; l'achat d'aliments sans plastique autour en est une autre.


La GPGP est particulièrement dangereuse pour les oiseaux et la vie marine, a dit Warner Chabot, vice-président de l'Ocean Conservancy, un groupe environnemental.


Les tortues confondent les sacs en plastique clair avec des méduses. Les oiseaux plongent et avalent des tessons de plastique indigestes. Les matières plastiques à base de pétrole prennent des décennies à se décomposer, et aussi longtemps qu'elles flottent à la surface des océans, elles peuvent apparaître comme des bouts de nourriture.


« Ces animaux meurent parce que le plastique bouche par la suite leur estomac, » a dit Chabot. « Il ne passe pas, et ils meurent littéralement de faim. »


Le rapport de Greenpeace constatait qu'au moins 267 espèces marines souffrent de quelque forme d'ingestion des débris marins ou d'enchevêtrement avec eux.


Original : http://english.pravda.ru/
Traduction approximative de Pétrus Lombard pour Alter Info


Mardi 23 Octobre 2007


http://www.alterinfo.netl

écosystème en déclin

L'impact écologique des activités humaines est de plus en plus préoccupant. En 30 ans on a consommé environ 30% des ressources naturelles de la planète et à peu près tous les écosystèmes planétaires sont aujourd'hui en déclin. (planète vivante WWF)



"La France est le premier consommateur européen de pesticides, avec environ 75.000 tonnes par an, et le troisième mondial", rappelle François Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF).

Soutenir le droit au libre choix du lieu de naissance

Soutenir le droit au libre choix du lieu de naissance

Contrairement à d'autres pays européens, force est de constater que la
France n'offre toujours pas suffisamment de choix aux futures parents pour
la naissance de leur enfant.

- Alors que dans certains pays voisins, les AAD sont considérés comme un
choix tout aussi respectable et sécuritaire qu'un autre, en France ils se
font rares et sont souvent très mal acceptés par le milieu médical ;

- Malgré que des Maisons de Naissance indépendantes et situées hors des
hôpitaux existent dans de nombreux pays européens et mondiaux, en France
elles n'ont toujours pas l'autorisation de fonctionner comme elles le
devraient ;

- La fermeture de plus en plus nombreuse des petites maternités ne laisse
souvent pas d'autres alternatives aux futures mamans que de faire beaucoup
de kilomètres pour aller accoucher dans une « grosse » maternité de niveau 3
;

- De même, beaucoup de régions n'offrent pas d'autres options aux futures
mamans que de donner la vie à l'hôpital où il est encore, dans bien des cas,
difficile de faire entendre et accepter ses choix. alors que l'ouverture de
plateaux techniques aux sages-femmes libérales serait une alternative
intéressante aux futurs parents désirant un accompagnement global.

. C'est pourquoi une pétition nationale sur le « Libre Choix de Naissance »
a été mise en ligne.

Par cette action, il ne s'agit pas ici de prôner une pratique plus qu'une
autre, mais de réclamer plus de choix pour qu'en France, soit respecté la
décision de chacune de pouvoir accoucher :

- A domicile ;
- En Maison de Naissance ;
- En pôle physiologique ;
- Dans l'eau ;
- En accompagnement global avec accès à un plateau technique ;
- Ou même en Maternité, en ayant fait ou non un projet de naissance
qui puisse être adopté et suivi avec respect.

. comme cela se pratique déjà dans d'autres pays.

Alors si vous aussi, vous trouvez important que ces choix puissent
co-exister dans toutes les régions de France et que .

. vous voulez rester libre de choisir où et comment naîtra votre enfant ..

.n'hésitez pas à signer et à diffuser largement cette pétition..

cliquer le titre pour signer la pétition

le liniment oléo-calcaire classique, multi-usages

Le liniment oléo-calcaire, est un mélange naturel à base de l'huile d'olive « oléo » et d'eau de chaux ou soluté d'hydroxyde de calcium « calcaire ».

La chaux est obtenue par calcination, c’est-à-dire chauffage à haute température, de pierre calcaire. L'eau de chaux (ou lait de chaux) est une solution saturée d'hydroxyde de calcium Ca(OH)2 produite en mélangeant de la chaux aérienne à de l’eau. La chaux aérienne se dissout dans l'eau et le filtrat obtenu constitue l'eau de chaux. La fabrication de l’eau de chaux nécessite des précautions d’emploi très spécifiques et peut-être dangereuse, il est préférable de laisser aux spécialistes ce travail.
L’eau de chaux est utilisée en Industrie, dans le bâtiment, en horticulture, en cuisine, et pour ce qui nous intéresse ici, en cosmétique.

L’eau de chaux est un antiseptique utilisé dans de nombreux produits de cosmétiques. L’huile végétale hydrate et nourrit la peau. L’eau de chaux, additionnée à de l’huile d’olive, devient un soin pour la peau.

Comment utiliser le liniment oléo-calcaire ?
Pour nettoyer les fesses du bébé et protéger leur peau fragile, le liniment oléo-calcaire est une très bonne alternative aux lingettes jetables pré-imbibées ou aux laits nettoyants classiques. Ils contiennent de nombreux produits chimiques variés comme des conservateurs (paraben), des parfums de synthèse, du phénoxyethanol. Ils ne respectent pas les peaux délicates des bébés.
Le mieux est de choisir des cosmétiques naturels, mais les tarifs de ces grandes marques ne sont pas toujours accessibles à toutes les familles en raison de leur prix parfois élevé.
Une alternative est le liniment oléo-calcaire. Ce produit était déjà utilisé par nos grands-mères. Il peut s’utiliser comme :
- lotion nettoyante (appliquer directement sur la peau à l’aide d’un coton non mouillé),
- lait hydratant et démaquillant (ne pas appliquer près des yeux si vous ajouter des huiles essentielles à la préparation), convient parfaitement aux peaux sèches et atopiques, hydrate des zones d’eczéma,
- crème du visage,
- soin contre les croûtes de lait,
- huile de massage,
- soin des mamelons en cas d’allaitement, pour éviter les crevasses (nettoyer avant la tétée),
- soin anti-vergetures,
- gel douche (ajouter de l’huile de palme à la préparation),
- lait après-soleil ((ajouter de l’huile de millepertuis à la préparation, ne pas rincer),
Le liniment oléo-calcaire est un produit naturel pour toute la famille et à tous moments, notamment pour les peaux délicates des bébés.


Quels sont les avantages du liniment oléo-calcaire ?
- nettoyant doux pour la peau,
- non testé sur les animaux,
- sans produits chimiques,
- très simple à réaliser,
- économique (prix de revient pour 500 ml = 5 euros),
- écologique.


recette classique : 60 % huile d'olive + 40 % eau de chaux
ou selon les préfèrences de texture 50 % + 50 %